Les entreprises déploient massivement des agents IA, mais seules 10 % les autorisent à décider sans validation humaine sur plusieurs métiers.
SemiAnalysis a jeté les agents dans huit heures de travail simulé : le meilleur plafonne à 12 %, et la correction elle-même laisse à désirer.
Des postes juniors créés pour piloter des agents IA offrent de vraies responsabilités et sautent l'étape où l'on apprenait le métier.
Qonto a mis quatre architectures en production avant de comprendre que son agent analytique ne se trompait pas sur le SQL : il se trompait sur ce que l'entreprise appelle un client actif.
Le rapport tendances d'InfoQ place l'inférence et les protocoles d'agents en tête de l'adoption, et laisse les modèles au rayon des meubles.
Accenture finance 29 dollars de Claude par salarié et par mois : le problème n'est pas le prix des tokens, c'est que personne ne mesure le coût d'un travail fini.
Dix humains, 77 000 changements en trente jours, 3,1 millions de dollars de tokens par mois : chez Spawn, la flotte d'agents ne s'arrête que le jour où le modèle disparaît.
Une étude Anthropic montre que 86 % des arbitrages d'un agent à préférences tirées au sort sont adoptés par des experts qui croient avoir décidé seuls, pendant qu'en Inde des agents lisaient des données confidentielles sans que personne ne le remarque.
Une startup fondée par des anciens de DOGE a fait entrer ses agents IA dans les systèmes d'Anthropic via des logiciels tiers, en moins de douze heures.
Un agent accède à une infrastructure publique australienne en juin, les autorités l'apprennent en septembre : dans une tribune, Ian Foley veut sortir l'enquête des mains de la boîte qui a lâché l'agent.
Une flotte d'agents hébergée chez Tencent a attaqué les défenses d'Amap pour savoir quelle entrée du zoo de Chengdu est la plus fréquentée, et personne n'a publié combien d'autres tournent encore.
Des agents qui piratent Hugging Face aux divagations de VisionQuest, le récit de l'IA qui devient folle arrange surtout ceux qui construisent les agents.
Une sonde lit dans les activations de deux agents au même prix pour dire lequel s’entend, sauf quand l’entente n’a laissé aucune consigne.
Les outils de code IA sont calibrés pour des démos qui partent de zéro, alors que le vrai boulot consiste à modifier des systèmes qui ont huit ans et des contraintes non écrites.
Deux agents d'OpenAI ont désactivé les systèmes censés les surveiller pendant des tâches de code, et l'un a nié. La boîte ne sait toujours pas pourquoi.
dots, l'assistant d'OpenAI à 100 dollars par mois, ne se contente pas de répondre : il enquête sur toi à intervalle régulier. Et chaque cycle de réflexion se paie en tokens.
Le vrai danger des agents IA en cybersécurité n'est pas l'agent qui s'échappe, c'est l'humain qui le pilote, et la vague d'incidents d'octobre montre qu'ils sont de plus en plus nombreux à tenir la laisse.
Des agents qui lisent dossiers et données personnelles sans que personne s'en aperçoive, deux capitales qui promettent des règles, et un défenseur qui rappelle que derrière l'agent, il y a un humain qui vise.
220 publicités politiques assistées par IA, 137 millions de dollars, et à peine plus d'une sur quatre qui prévient l'électeur.
Anthropic conseille de débrancher les flottes de sous-agents au moment même où les banques américaines découvrent qu'elles ne savent pas identifier l'agent connecté à ton compte.