L'IA copilote débarque dans les open spaces avec des plugins pour analystes, marketers et designers, transformant le bureau en terrain de jeu pour agents autonomes.
L'IA inventaire de Starbucks a aggravé le boulot des baristas avant d'être discrètement mise au placard.
Robinhood autorise ses utilisateurs à créer des comptes dédiés pour que des agents IA tradent en bourse, avec une limite de fonds définie.
Amazon dégaine Strands, un framework pour créer des assistants de recherche IA sans se prendre la tête avec du ML pur et dur.
Le recouvrement de créances, ce boulot de merde, se fait grignoter par l'IA — et franchement, c'est peut-être une bonne nouvelle.
Ant Group dégaine une infrastructure de paiement 100% agents et ça change tout.
La licorne logicielle a sacrifié un cinquième de ses effectifs pour déployer une armée d'agents internes, en mode « 100x l'output, 0x l'orga ». Sympa l'ambiance.
Google veut te vendre un écosystème d'agents IA que personne ne sait utiliser, pendant qu'Amazon et Text les déploient en silence dans la radiologie et le service client.
Google dégaine Gemini 3.5 Flash, un modèle agentique 4 fois plus rapide, et Gemini Omni, le multimodal qui génère des vidéos à la voix. Promesses alléchantes, mais le passé nous a appris à rester sceptiques.
Après OpenClaw, Google intègre un protocole vocal open source dans ses agents Gemini pour leur permettre de passer des appels.
Un nouveau protocole permet aux agents de créer des comptes cloud, d'acheter des domaines et de déployer en prod – le tout à 100 $/mois max.
L'IMDA met en garde contre OpenClaw, un agent IA capable d'accéder à vos fichiers et de prendre des décisions à votre place, avec des risques encore mal cernés.
Les agents IA autonomes dynamitent tout ce qu'on croyait savoir sur la sécurité Kubernetes, et le pire c'est que personne n'est prêt.
À peine OpenAI a-t-il annoncé que Microsoft n'a plus l'exclusivité de ses produits, Amazon a sauté dessus et les propose déjà sur AWS.
Les entreprises déploient des agents IA sans réalisater que des instructions cachées dans des pages web permettent déjà de les détourner en silence.
Le géant des réseaux sociaux installe un outil de surveillance qui capture chaque clic et mouvement de souris de ses salariés américains, le tout pour entraîner ses agents IA.
Google injecte Gemini dans Chrome pour les entreprises, promettant de l'automatisation magique, mais derrière le buzz, c'est surtout un coup de com' pour rattraper le train en retard.
Moonshot AI vient de lâcher Kimi K2.6, un modèle open-weight qui prétend rivaliser avec GPT-5.4 et Claude Opus 4.6, avec une spécialité dans le code et la capacité de faire tourner 300 agents en parallèle.
Roblox et Canva déploient de nouveaux assistants IA qui promettent de tout faire à ta place, de la création de jeux aux designs éditoriaux, mais entre les promesses et la réalité, y'a encore de la marge.
Alors que la hype des agents IA explose, l'industrie se cogne à la réalité physique : le compute manque, les prix s'envolent, et la pénurie énergétique menace de tout foutre en l'air.