Mozilla lance Firefox 148 avec un menu AI qui peut être désactivé d'un clic, un geste rare dans un secteur obsédé par l'intégration forcée.
Microsoft annonce un hub de licences pour le contenu IA, juste au moment où ses propres produits AI semblent rencontrer des problèmes majeurs.
Les robots IA sont devenus une source majeure de trafic web, obligeant les sites à déployer des défenses de plus en plus agressives pour se protéger de ces visiteurs indésirables.
Pendant qu'OpenAI s'apprête à inonder ChatGPT de publicités, Anthropic débarque au Super Bowl pour promettre que Claude restera 'ad-free', une manœuvre marketing savamment calculée qui cache d'autres projets de monétisation.
Panasonic annonce la création d'un poste de Chief AI Officer, comme si nommer un vice-président allait magiquement transformer des décennies de culture corporate en start-up agile.
Google teste une automation d'écran qui promet de faire de Gemini ton majordome numérique, mais entre la démo et le quotidien, le fossé reste large.
Alors que des jumelles collées générées par IA accumulent des centaines de milliers d'abonnés, la science confirme que l'intelligence artificielle peut bel et bien influencer les esprits, posant une question crue sur l'avenir de nos démocraties.
Les physiciens des particules confient leurs accélérateurs géants à l'apprentissage non supervisé pour traquer la nouvelle physique, pendant que des amateurs résolvent des problèmes mathématiques vieux de décennies avec les mêmes outils.
Anthropic valorisée à 350 milliards de dollars et lève plus de 2 milliards, mais derrière les chiffres vertigineux, c’est surtout un programme de rachat d’actions pour éviter que ses employés ne se barrent avant que la bulle n’éclate.
Apple ajoute les agents de codage d'OpenAI et Anthropic à Xcode 26.3, officialisant sa dépendance aux géants de l'IA pour garder les devs dans son écosystème.