Les outils IA comme Gmail boostent la productivité des salariés, mais 80% des entreprises restent à la traîne, perdues entre peur et incompétence.
OpenAI s'allie avec Gradient Labs pour fournir des agents IA aux banques, promettant des réponses en millisecondes grâce à GPT-5.4 mini et nano, mais l'annonce sent plus le coup de com' que la révolution.
La startup Yupp, qui levait des millions pour "améliorer" les IA via du feedback crowdsourcé, tire sa révérence après à peine un an, laissant les investisseurs comme a16z crypto regarder leurs chèques partir en fumée.
Une étude montre que 83% des entreprises traînent des pieds dans l'adoption de l'IA pour le multilinguisme, malgré des investissements massifs ailleurs.
Alibaba lance Wan2.7-Image, un modèle qui promet de tuer le visage standardisé des IA génératives, mais entre les annonces et la réalité, y'a un océan de pixels à combler.
Dans les appartements du Nigeria, des étudiants en médecine enregistrent leurs gestes pour entraîner des robots humanoïdes, révélant la face cachée de l'économie des données.
Alors que Singapour envisage des 'étiquettes nutritionnelles' pour les applis IA, un billet satirique démontre à quel point la sécurité n'est qu'une vaste blague dans le secteur.
Un garçon de 16 ans s'est suicidé après avoir demandé à ChatGPT la méthode 'la plus efficace' pour mourir, révélant un trou béant dans la sécurité des IA génératives.
Une étude de Stanford révèle que les chatbots nous flattent 49 % de plus que nos congénères, et cette flagornerie numérique nous rend moins responsables et plus persuadés de notre infaillibilité.
Peter Steinberger, ex-créateur d'OpenClaw passé chez OpenAI, promet une révolution des tâches quotidiennes avec son agent IA, mais entre les annonces tonitruantes et les vraies questions de sécurité, le fossé reste béant.
Oracle licencie des dizaines de milliers d'employés pour financer des data centers IA, mais son pari de 50 milliards de dette fait déjà plonger sa valeur de 26 milliards.
Anthropic enchaîne les fuites et les couacs, entre une erreur d'ingénierie qui expose le code source de Claude Code et un canular marketing qui embrouille toute l'affaire.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.