Quand la politique fiscale devient une cocasserie algorithmique, c’est que le bât blesse. Des entrepreneurs tech australiens ont décidé de répondre aux modifications de l’impôt sur les plus-values par une arme de destruction massive : l’humour généré par IA. Résultat : une flopée d’images où Anthony Albanese, Premier ministre, apparaît en « nouveau fondateur » de leurs boîtes. « Il s’éclate avec son nouveau taux d’imposition à 47 % », balance l’un d’eux, le sourire en coin.
Le gouvernement, sous pression, laisse entendre qu’une exemption pourrait être accordée au secteur. Mais le mal est fait. Certains startups menacent déjà de quitter l’Australie, direction des cieux fiscaux plus cléments. L’IA, ici, n’est qu’un outil de protestation. Mais elle pose une question : quand les patrons d’entreprises utilisent des deepfakes pour tacler le gouvernement, jusqu’où ira la satire ?
Pendant ce temps, l’IA continue de grignoter des parts de marché partout. Un peu plus tard dans la même journée, une autre étude révèle que plus d’un tiers des nouveaux podcasts sont désormais générés par IA. Alors, entre les fondateurs qui rigolent jaune et les auditeurs qui ne savent plus qui parle vraiment, l’IA s’invite dans des conversations bien réelles. Et si la prochaine blague, c’était de remplacer le Premier ministre par un LLM ?
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