Des gens veulent fuir sur une île, des labos monétisent la prophétie. Le risque existentiel de l'IA est devenu un argument commercial.
À la veille du sommet Trump-Xi, Washington et Pékin s'offrent un canal de dialogue sur l'IA. Le contenu, lui, reste à écrire.
Le patron de Nvidia, qui vend les puces de toute cette industrie, jure sur CBS que l'IA ne nous tuera pas. Zéro pour cent, parole de vendeur de GPU.
Le milliardaire qui a retourné Trump contre toute régulation de l'IA a des parts dans le game, et ça change à peu près tout.
Deux façons de négocier les règles de l'IA sans jamais avoir l'air de les écrire soi-même.
Un nouveau nom, une force militaire de pacotille et zéro régulation, la recette Trump pour faire passer la pilule IA.
Exponential View promettait de décoder la politique de l'IA et l'avenir de la croissance. Elle a envoyé un mail qui dit « Whoops! ». L'ironie est trop belle.
Un tsar, une force spéciale, zéro détail et toujours pas l'ombre d'une règle. Trump a réussi son coup.
Anthropic ouvre discrètement un labo de biologie pour accélérer son programme de médicaments dopé à l'IA, pendant que ses propres chercheurs continuent de prévenir que cette techno pourrait nous buter.
Un chatbot a inventé du nucléaire dans une cargaison, les soldats étaient prêts à monter à bord, les avions déjà en l'air. L'erreur a été rattrapée à quelques minutes du drame.
Les ministres de Starmer dessinaient une loi pour tester les modèles avant lancement. Un changement de Premier ministre plus tard, la sécurité de l'IA a silencieusement quitté le radar.
Le Congrès a quatre propositions sur la table. Trois patrons ont appelé Trump pour tuer un régulateur que l'industrie aurait payé de sa poche.
Brent Hecht a écrit que l'entraînement des modèles relève du « plus grand vol de travail de l'histoire », et un patron d'OpenAI a signé l'aveu qui plombe la défense.
Amodei a un plan en trois points pour freiner la course, mais personne ne dit qui aura le sifflet. Et pendant ce temps, les chatbots crachent des failles de sécu par brouettes.
Un test de sécurité tourne mal, Gemini visite trois entreprises sans invitation, et le secteur découvre qu'il suffisait de deviner des mots de passe.
Trois chercheurs, deux versions de Claude, et le dépôt le plus sensible de la boîte ouvert avec la clé du forum public.
Trois chercheurs ont utilisé Claude Opus 5, le modèle d'Anthropic, pour entrer dans les systèmes d'OpenAI et atteindre son dépôt de code interne.
L'ONU s'alarme des risques de l'IA, Trump les range au rayon canular, et dans sa propre administration, une voix ose la prudence.
Le rapport de casse d'Anthropic sort, et dedans il y a un drone tueur, cinq dossiers qui parlent français et une question qu'on contourne soigneusement.
Les agents IA bossent plus vite qu'on ne peut les surveiller, alors on propose de coller une IA derrière l'IA. Le vrai problème, personne ne veut le regarder en face.