Ton pote au téléphone, c'est peut-être une IA qui te pompe ton fric.
A. G. Sulzberger, le big boss du NYT, monte au créneau et accuse les géants de l'IA de piller la presse sans vergogne.
La Floride attaque OpenAI et Sam Altman en justice, pointant du doigt une fusillade à l'université d'État et une litanie de préjudices causés aux enfants.
Bruxelles ne rigole plus : l'AI Act s'offre un soutien expert pour faire respecter ses règles, pendant que le code de transparence poursuit ses ateliers laborieux.
Un exploit combinant prompt injection et assistant IA permet de détourner des comptes Instagram en quelques clics.
Entre Altman qui veut fusionner avec l'IA et Musk qui nous voit comme un vulgaire BIOS, les milliardaires de la tech planifient sereinement notre obsolescence.
Des influenceurs IA en larmes vendent des ceinturons Shein 4x le prix sur TikTok, et ça marche.
Audits obligatoires par des tiers, certification de sécurité : l'Illinois vient de passer une loi qui va faire trembler toute la Silicon Valley.
Le gouvernement singapourien promet des sanctions contre les sociétés qui acceptent des aides pour l'IA tout en maltraitant leurs travailleurs.
Fini le Far West du contenu généré par IA : YouTube passe en mode automatique pour le labelling, avec des badges que tu verras enfin.
Alors que le syndicat des techniciens du NYT négocie un nouveau contrat, l'usage de l'IA pour évaluer les performances et automatiser des tâches devient le champ de bataille principal.
Des millions de caméras chinoises muées en vigiles dopés à l'IA, avec reconnaissance de comportements et requêtes textuelles directes.
Le recouvrement de créances, ce boulot de merde, se fait grignoter par l'IA — et franchement, c'est peut-être une bonne nouvelle.
Dans « Magnifica Humanitas », le premier Américain à devenir pontife dénonce la « culture du pouvoir » et l'« idolâtrie du profit » qui guident le développement de l'IA, et promet de s'allier avec Anthropic pour la réguler.
Un logiciel retire les garde-fous des modèles populaires en quelques minutes, ouvrant la voie à des réponses sur des armes biologiques ou des malwares.
Le Pentagone flaire un risque, la NSA continue d'acheter : bienvenue dans le monde merveilleux de l'IA militaire.
Les attaquants exploitent désormais les failles psychologiques des IA conversationnelles, et Google lui-même admet naviguer à vue.
Les contenus générés par IA dépassent désormais les textes humains sur le web anglophone, pendant que les deepfakes politiques se banalisent.
Les cérémonies de remise des diplômes deviennent le théâtre d'une révolte générationnelle contre les discours IA.
Les PR le confirment : des patrons exigent qu'on vende leur automate à café comme une révolution IA.