Les États-Unis somment leurs agences fédérales de jeter DeepSeek, Pékin crie à l'abus de sécurité nationale et menace de représailles, alors que ChatGPT, Claude et Gemini n'ont jamais eu le droit d'entrer en Chine.
Un médecin s'est vu inventer une condamnation pour agression sexuelle par le mode IA de Google. La justice d'Aix-la-Chapelle fait du groupe l'auteur de ses propres phrases, après son refus de corriger.
Le « kill switch » de l'IA fait le tour du Congrès et des décrets californiens, mais il raconte surtout une histoire que personne n'a jamais câblée.
JB Pritzker place l'IA entre potion de jouvence et menace nucléaire, réclame un gouvernement qui protège les gens de la tech, et répond aux questions gênantes par du football.
Un hacker via Cairn, l'outil chinois Artex au Japon et des agents en test en Inde : la même semaine, trois continents ont découvert qu'ils s'étaient fait trouer par des agents IA, et souvent par la presse.
Microsoft traite les agents IA en menaces internes, jure qu'aucun modèle de pointe n'est digne de confiance, et sort la facture.
En Suède, une saison entière de The Challenge Sverige a disparu. On accuse un agent IA, la chaîne pointe une sauvegarde qui n'a jamais fait son boulot.
Pékin dévoile un projet de contrôle à l'export sur 23 technologies d'IA, dont les poids des modèles ouverts, avec une licence automatique pour l'open source.
FAIRS, un kit pour tester les agents, cinq cabinets accrédités : le contrôle technique de l'IA arrive après l'accident.
Une prépublication montre qu'un agent peut exécuter un outil avant même d'afficher son refus, et 253 failles dans les serveurs MCP confirment que le garde-fou regarde au mauvais étage.
La Commission a lancé ses premières enquêtes sous l'AI Act contre OpenAI et Anthropic, pile au moment où elle peaufine les règles qui diront quand elle pourra vraiment sanctionner.
Le régulateur mondial réclame un contrôle humain des IA agentiques. Une recherche de Drexel explique pourquoi ce contrôle s'évapore dès que les machines deviennent fiables.
De Philadelphie à Canberra, les agents IA saccagent et les labos encaissent. Les dégâts, eux, restent dans la cour des victimes.
Benn Jordan a fait de Flock la cible du moment et des centaines de villes ont annulé leurs contrats. Pendant ce temps, le même flicage s'installe au boulot sans que personne ne bronche.
Google prévient l'auditeur qu'un morceau est généré par IA mais laisse la monétisation intacte, pendant que Deezer offre un bouton pour le supprimer.
L'agent IA de Meta compile un dossier sur tous ceux qui t'entourent, et eux n'ont jamais eu voix au chapitre. JPMorgan, lui, a choisi de fermer sa porte.
La BCE, la Banque d'Angleterre et la Fed somment les banques de se préparer aux cyberattaques dopées à l'IA, en leur conseillant de riposter avec exactement la même arme.
Faute de loi fédérale, huit procureurs généraux américains attaquent OpenAI le même jour au nom des gamins que ChatGPT aurait abîmés.
Le patron du renseignement intérieur britannique a glissé un acteur sans passeport dans sa liste annuelle des menaces : l'IA elle-même.
Les garde-fous d'un modèle open-weight sautent en trois jours, un néonazi en fait un chatbot de recrutement, et l'élite de l'IA signe des lettres sur la superintelligence.