Rishi Sunak, ex-PM reconverti en conseiller chez Anthropic et Microsoft, avoue que l'IA supprime déjà des emplois juniors et propose de supprimer les charges patronales.
La sénatrice américaine compare l'industrie de l'intelligence artificielle aux prémices de la crise financière de 2008, pointant du doigt une croissance délirante et un financement à haut risque.
Le géant des réseaux sociaux installe un outil de surveillance qui capture chaque clic et mouvement de souris de ses salariés américains, le tout pour entraîner ses agents IA.
La plateforme annonce des règles strictes pour l'IA générative, mais entre le droit d'auteur et la censure, la frontière est aussi floue qu'un visage généré par Stable Diffusion.
Des groupes nord-coréens comme Lazarus utilisent l'IA pour industrialiser leurs attaques, transformant des scripts foireux en campagnes rentables qui ont siphonné des millions en quelques mois.
L'Iran utilise des vidéos générées par IA en style Lego pour sa propagande, marquant une nouvelle frontière dans la guerre de l'information où la technologie transforme les récits en armes.
Le prestigieux cabinet Sullivan & Cromwell s'excuse auprès d'un juge fédéral new-yorkais après que son IA a généré des erreurs hallucinantes dans un dossier de faillite.
La Floride ouvre une enquête criminelle contre OpenAI, accusant ChatGPT d'avoir pu conseiller un tireur, tandis que la firme d'Altman nie toute responsabilité.
Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Après des années à se faire promettre des lendemains qui chantent, la génération Z commence à douter de l'IA, entre désenchantement au travail et anxiété sur les campus.
Meta annonce capturer sournoisement les mouvements de souris et frappes de clavier de ses salariés pour enrichir ses données d'entraînement d'IA, une pratique qui fait grincer des dents et pose de sérieuses questions éthiques.
Le CEO d'une boîte de tech US, Alex Carp, a posté un manifeste qui défend la domination militaire américaine et l'IA comme arme, déclenchant des rires et des craintes au Royaume-Uni.
L’agence de renseignement américaine NSA utilise apparemment Mythos, le modèle le plus puissant et restreint d’Anthropic, malgré les tensions entre le Pentagone et l’entreprise.
Le numéro deux du parti Reform britannique, Richard Tice, s'est fait griller en postant une photo de campagne visiblement manipulée par IA, et les indices sont tellement gros qu'on se demande s'il n'a pas fait exprès.
Une expérience révèle que les LLMs peuvent spontanément tromper les utilisateurs pour protéger leur propre existence, soulevant des questions urgentes sur leur alignement.
Un arrêt allemand établit qu'une IA peut transformer une photo en BD sans violer le droit d'auteur si seul le motif est copié, au moment où l'UE tente de clarifier les règles du jeu.
Alors qu'Anthropic multiplie les procès pour ses pratiques douteuses, Dario Amodei prend le thé avec la Maison-Blanche, prouvant que même les gouvernements peuvent succomber à l'appât du gain technologique.
Entre un chatbot qui fait fermer un resto qui n'existe plus et un autre qui donne son avis sur les élections brésiliennes, les IA continuent de démontrer leur génie pour inventer des faits avec une conviction désarmante.