Entre pétards humides et attentats manqués, le backlash contre l'IA prend un tournant violent qui inquiète jusqu'au FBI.
Deepfakes, voix clonées, discours présidentiels fictifs : l'IA générative s'invite dans les élections, les procès et les vies privées, et les citoyens commencent à riposter.
L'État de New York a approuvé un moratoire d'un an sur les datacenters de plus de 20 MW, symbole d'une backlash croissante contre l'infrastructure de l'IA.
Le patron de Police.AI ordonne l'arrêt immédiat de l'IA dans les déclarations sous serment et ça sent le procès qui part en vrille.
Entre une prise de participation gouvernementale directe et une taxe de 50 % sur les actions IA, Sam Altman joue les équilibristes. Et le contribuable en devient le sujet central.
Le président surprend tout le monde en évoquant un partenariat public-privé façon New Deal, pendant qu'OpenAI signe son décret sans broncher.
Un transfuge de Palantir, un Kennedy et l'ex de Kellyanne Conway débattent de la régulation IA dans un couloir de New York. Résultat : un amateur de jeux vidéo a pris la vedette.
Des hackers détournent l'agent IA du support Meta pour voler des comptes Instagram, y compris celui de la Maison-Blanche sous Obama.
Entre le prof qui épure ses notes et l'ami qui confie son éloge funèbre à un LLM, ne pas dire qu'on a utilisé l'IA peut être moralement discutable – mais pas toujours condamnable.
L'affaire Jess Asato fait des émules : plusieurs nouvelles victimes de deepfakes générés par Grok contactent son avocat pour se joindre à l'action en justice.
La Commission européenne a dévoilé son paquet souveraineté technologique : Chips Act 2.0, Cloud and AI Development Act, open source et énergie. De quoi faire trembler la Silicon Valley ?
Le CEO de Microsoft a taillé un costard à un vice-président qui proposait de rendre l'agent Scout délibérément addictif.
Anthropic appelle à un moratoire global sur le développement de l'IA de peur que les humains perdent le contrôle, une demande à la limite de l'absurde venant d'une boîte qui enchaîne les levées de fonds et les déploiements.
Un développeur de Rsync supplie les utilisateurs de ne pas coder à l'instinct avec une IA après que des suggestions générées ont corrompu des sauvegardes.
Des plaignants sans avocat utilisent ChatGPT pour rédiger leurs requêtes, et les tribunaux américains croulent sous des dossiers juridiquement absurdes mais impossibles à ignorer.
Pendant que la Silicon Valley lève des milliards, les profs galèrent encore à savoir quoi faire de ChatGPT en cours.
OpenAI publie le même jour un blueprint pour gouverner l'IA frontière et un agenda politique complet — mais c'est peut-être trop peu, trop tard.
Un rapport des Nations Unies prévoit que la consommation d'eau des data centers pourrait doubler d'ici 2030, avec des chiffres qui donnent le tournis.
Les labos leaders signent une lettre pour que les législateurs traquent enfin les séquences ADN synthétiques dangereuses.
Jess Asato poursuit la boîte d'Elon Musk pour des images sexuelles générées par Grok, et ça sent le précédent juridique.