La Commission européenne célèbre le premier anniversaire de son plan AI Continent avec deux rapports qui, à défaut de transformer le continent, font au moins de jolis PDF.
Sam Altman a vu sa résidence visée par un cocktail molotov, une attaque qui révèle la tension extrême autour de l'IA.
Alors que Ronan Farrow sort une enquête cinglante sur les coulisses d'OpenAI, on se demande encore pourquoi on accorde tant d'importance aux discours d'un homme qui joue au messie depuis son fauteuil de patron.
Le procureur général de Floride ouvre une enquête contre OpenAI pour risques de sécurité nationale et implication présumée dans une tuerie au campus de la FSU.
OpenAI, qui depuis des mois nous serine que l'IA représente un risque existentiel, pousse maintenant un projet de loi pour s'exonérer légalement des conséquences quand ses modèles causeront des "dégâts critiques".
L'entreprise xAI d'Elon Musk attaque en justice le Colorado pour bloquer une loi contre la discrimination algorithmique, au motif qu'elle violerait la liberté d'expression.
James Strahler II est le premier condamné sous la nouvelle loi fédérale Take It Down Act pour des images explicites, réelles et générées par IA.
Un article du New Yorker sur Sam Altman a poussé une journaliste à tester ChatGPT, révélant le vide sidéral entre la rhétorique apocalyptique et les réponses débiles des modèles actuels.
OpenAI publie un "Child Safety Blueprint" pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, une initiative qui sent bon la com' réactive après les scandales de Grok et autres dérapages génératifs.
Anthropic lance Project Glasswing, une coalition de 45+ organisations dont Apple, Google et Microsoft, pour utiliser son modèle Claude Mythos Preview dans la détection de vulnérabilités logicielles critiques, dans ce que certains comparent à un Manhattan Project de la cybersécurité.
L'Iran et les États-Unis s'affrontent désormais sur le terrain de la désinformation IA, mélangeant clips de films et deepfakes pour brouiller les frontières du réel.
Les riches de Rosedale à Toronto veulent installer de la surveillance IA pour créer une "communauté fermée virtuelle", et ça pue le privilège et l'inefficacité.
Le Royaume-Uni envisage d'imposer des tests indépendants sur les modèles IA utilisés par les banques, tandis que dans le même temps, OpenAI, Anthropic et Google s'allient pour traquer les copies non autorisées de leurs modèles par des concurrents chinois.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
Alors que les milliardaires comme Musk et Bezos envoient des IA dans l'espace pour des projets à la con, Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, publie une lettre annuelle qui ressemble à un avertissement diplomatique plutôt qu'à un bilan financier.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Pendant qu'à Pékin, on régule les apps d'IA génératives comme des véhicules, Honda déploie des voix clonées dans ses bagnoles électriques, et tout le monde trouve ça super pratique.
Les éditeurs humains galèrent à repérer les textes générés par l'IA, et cette traque obsessionnelle nous fait surtout perdre de vue l'essentiel : la qualité du propos.