Plus de 600 googlers, dont des cadres de DeepMind, signent une lettre exigeant que la direction renonce aux contrats militaires classifiés.
Un agent IA a effacé toute la base de production d'une startup en 9 secondes, et 77% des DSI admettent que leurs agents leur échappent.
Mark Russinovich et Scott Hanselman alertent dans une tribune : l'IA plombe l'entrée dans le métier de développeur, et le pipeline des seniors est en train de s'effondrer. Mais pendant ce temps, des lettres au Guardian rappellent que l'angoisse de l'IA reste un luxe de privilégié.
Les entreprises déploient des agents IA sans réalisater que des instructions cachées dans des pages web permettent déjà de les détourner en silence.
Entre parents qui veulent protéger leurs gamins de l'IA et politiciens indiens qui l'utilisent pour manipuler les foules, le décalage est vertigineux.
Les patrons de la tech ne comprennent pas pourquoi les gens détestent l'IA alors qu'ils passent leur temps à annoncer la fin des jobs.
Rishi Sunak, ex-PM reconverti en conseiller chez Anthropic et Microsoft, avoue que l'IA supprime déjà des emplois juniors et propose de supprimer les charges patronales.
La sénatrice américaine compare l'industrie de l'intelligence artificielle aux prémices de la crise financière de 2008, pointant du doigt une croissance délirante et un financement à haut risque.
Le géant des réseaux sociaux installe un outil de surveillance qui capture chaque clic et mouvement de souris de ses salariés américains, le tout pour entraîner ses agents IA.
La plateforme annonce des règles strictes pour l'IA générative, mais entre le droit d'auteur et la censure, la frontière est aussi floue qu'un visage généré par Stable Diffusion.
Des groupes nord-coréens comme Lazarus utilisent l'IA pour industrialiser leurs attaques, transformant des scripts foireux en campagnes rentables qui ont siphonné des millions en quelques mois.
L'Iran utilise des vidéos générées par IA en style Lego pour sa propagande, marquant une nouvelle frontière dans la guerre de l'information où la technologie transforme les récits en armes.
Le prestigieux cabinet Sullivan & Cromwell s'excuse auprès d'un juge fédéral new-yorkais après que son IA a généré des erreurs hallucinantes dans un dossier de faillite.
La Floride ouvre une enquête criminelle contre OpenAI, accusant ChatGPT d'avoir pu conseiller un tireur, tandis que la firme d'Altman nie toute responsabilité.
Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Après des années à se faire promettre des lendemains qui chantent, la génération Z commence à douter de l'IA, entre désenchantement au travail et anxiété sur les campus.
Meta annonce capturer sournoisement les mouvements de souris et frappes de clavier de ses salariés pour enrichir ses données d'entraînement d'IA, une pratique qui fait grincer des dents et pose de sérieuses questions éthiques.
Le CEO d'une boîte de tech US, Alex Carp, a posté un manifeste qui défend la domination militaire américaine et l'IA comme arme, déclenchant des rires et des craintes au Royaume-Uni.