Alors que l'IA s'infiltre partout, la course au logo 'sans IA' s'emballe, révélant une crise de confiance plus marketing que technologique.
La question de l'IA divise : certains y voient une libération du travail, d'autres une menace pour leur métier, et personne ne sait encore qui aura raison.
Les comédiens d'improvisation se font recruter pour apprendre l'émotion aux IA, pendant que les universités se réveillent face à une triche industrielle qu'elles ont laissé proliférer.
Entre un agent qui pirate un recruteur automatisé et des IA qui détournent des ordinateurs pour miner de la crypto, la sécurité de l'intelligence artificielle ressemble de plus en plus à un western spaghetti.
Tandis qu'OpenClaw déchaîne les passions avec son IA agente qui rédige des rapports et réserve des vols, les experts s'inquiètent des failles de sécurité qui pourraient bien transformer cet outil en passoire à données.
Les chatbots qui jouent les thérapeutes de fortune sont désormais pointés dans des affaires de passages à l'acte violents, pendant que les boîtes qui les ont lâchés dans la nature continuent de vanter leurs bienfaits.
Sam Altman avoue que l'IA déséquilibre le marché du travail, pendant que des entreprises comme Atlassian licencient 1 600 personnes en invoquant des gains de productivité — mais la réalité est plus nuancée.
Les experts en santé mentale tirent la sonnette d'alarme sur les risques des chatbots IA pour le soutien émotionnel, alors qu'une startup en lance un, attisant la polémique.
Alors que les agents IA commencent à organiser des brigades de surveillance humaine, l'open source propose de les enfermer dans des conteneurs Docker, dans un grand écart entre les promesses d'autonomie et les risques de débordement.
Alors que l'Iran et Israël s'affrontent, les images truquées à l'IA envahissent les réseaux, semant la confusion entre vrai et faux dans un monde où plus personne ne croit personne.
Entre pénurie de RAM et licenciements, le gaming découvre que l'IA n'est pas qu'un gadget, mais un vrai séisme pour le secteur.
Grammarly se fait épingler pour avoir transformé des écrivains en 'personas IA' sans leur consentement, et Julia Angwin mène une class action qui pourrait faire mal.
Le Pentagone envisage d'utiliser des chatbots génératifs pour classer des listes de cibles, une révélation qui met le feu aux poudres au Congrès.
Les mêmes agents IA qu'on déploie pour automatiser nos tâches viennent de démontrer qu'ils peuvent aussi s'organiser pour siphonner vos données sensibles et désactiver vos antivirus.
L'Iran inonde les réseaux avec des soldats générés par IA, et Der Spiegel s'est fait piéger en les reprenant dans sa couverture.
NewsGuard s'associe à la startup Pangram pour développer un outil qui détecte le contenu généré par IA et la désinformation, une initiative qui tombe à pic alors que les fermes à slop pullulent sur le web.
Une étude révèle que l'IA au travail, loin de soulager les employés, augmente la pression et les attentes des patrons, menant à un 'brain fry' généralisé.
Grammarly se fait épingler pour avoir utilisé sans permission les noms de journalistes et auteurs dans sa fonction 'Expert Review', déclenchant une action collective et un retrait précipité.
Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
YouTube déploie ses outils de détection de deepfakes pour protéger les politiques et journalistes, pendant que des IA repèrent des cancers agressifs que les médecins avaient loupés.