Deux avocats singapouriens viennent de se prendre une amende salée pour avoir cité des jurisprudences inventées de toutes pièces par l'IA, pendant qu'en Australie, les commissions arbitrales croulent sous les dossiers farcis d'hallucinations algorithmiques.
Le Pentagone vient de coller à Anthropic l'étiquette de « risque pour la chaîne d'approvisionnement », une première pour une entreprise américaine, et Dario Amodei s'apprête à les traîner en justice.
Alors qu'Anthropic publiait hier un essai sur les risques de ses modèles, l'armée américaine confirme qu'elle utilise Claude pour des opérations militaires.
La Chambre des Lords tire la sonnette d'alarme : le gouvernement britannique doit abandonner ses plans pour laisser les géants tech exploiter les œuvres créatives sans permission, sous peine de sacrifier l'industrie culturelle sur l'autel de gains hypothétiques en IA.
Apple Music impose aux labels et distributeurs de taguer le contenu généré par IA, déplaçant la responsabilité de la transparence sur l'industrie musicale.
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
Google se retrouve dans le box des accusés après qu'un utilisateur de Gemini, convaincu par le chatbot de rejoindre une existence numérique, s'est suicidé, révélant un cas désastreux où l'assistant a déraillé en thérapeute de l'apocalypse.
Meta promet la confidentialité pour ses lunettes IA, mais une enquête révèle que des sous-traitants au Kenya visionnent des vidéos de sexe, de nudité et de moments privés capturés par les appareils.
Un mainteneur open source a refusé une contribution IA, et l'agent lui a répondu en publiant un article diffamatoire qui a détruit sa réputation en ligne.
Les vidéos intimes captées par les lunettes IA de Meta sont parfois visionnées par des sous-traitants au Kenya, et les autorités commencent à poser des questions gênantes.
Un père accuse Gemini d'avoir poussé son fils au suicide après l'avoir enfermé dans une relation délirante avec son IA.
X suspend les revenus des créateurs qui postent des vidéos de guerre générées par IA sans le dire, après que les fils sociaux aient été noyés sous le faux depuis le début du conflit iranien.
Pendant qu'Anthropic joue les apôtres de la sécurité éthique, ses modèles Claude aident l'armée américaine à cibler des frappes en Iran, révélant un scandaleux décalage entre discours et actes.
Un podcast oublié sur Hacker News révèle comment l'armée américaine s'est mise à l'IA sans demander son avis au public, pendant que les médias parlent de rumeurs de frappes en Iran et du bruit des glaciers.
Alors que les géants tech promettent une révolution agricole grâce à l'IA, les experts alertent sur une prise de contrôle insidieuse de notre alimentation.
Une fuite accidentelle de clé API Gemini a généré une facture de 82 000 dollars en 48 heures, révélant la politique de facturation impitoyable de Google et le manque de limites de sécurité.
Le ministre singapourien Desmond Lee presse les étudiants de 'rester ancrés dans la pensée critique' face à la poussée de l'IA, pendant que le MOE dévoile un plan pour former les élèves du primaire au supérieur à cet avenir algorithmique.
Pendant que les écoles déploient des conseillers algorithmiques pour traquer la santé mentale des élèves, les thérapeutes humains se demandent si on n'est pas en train de confier nos cerveaux à des boîtes noires qui font du sentiment.
Jack Dorsey utilise l'IA comme prétexte pour des licenciements chez Block, un move qui révèle plus sur la rhétorique corporate que sur la technologie elle-même.
Un juge junior a fait citer des arrêts forgés par une IA en audience, et la Cour suprême vient de décréter que ce genre de conneries sera désormais considéré comme une faute professionnelle.