Alors que les milliardaires comme Musk et Bezos envoient des IA dans l'espace pour des projets à la con, Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, publie une lettre annuelle qui ressemble à un avertissement diplomatique plutôt qu'à un bilan financier.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Pendant qu'à Pékin, on régule les apps d'IA génératives comme des véhicules, Honda déploie des voix clonées dans ses bagnoles électriques, et tout le monde trouve ça super pratique.
Les éditeurs humains galèrent à repérer les textes générés par l'IA, et cette traque obsessionnelle nous fait surtout perdre de vue l'essentiel : la qualité du propos.
Le premier panel mondial de l'ONU sur l'IA alerte : la technologie creuse les inégalités en Afrique, où les systèmes sont importés après avoir été façonnés ailleurs, pendant que les experts en RH parlent d'humanisme numérique comme si c'était une nouveauté.
Le New York Times lâche un pigiste pour avoir publié une critique de livre copiée par son outil d'IA, tandis que YouTube lutte contre des vidéos générées qui pillent du contenu existant, révélant un problème systémique où la technologie dépasse la supervision humaine.
Une chanteuse folk se retrouve poursuivie pour violation du droit d'auteur par une IA qui a piraté ses propres chansons.
L'IA promet de créer des emplois, mais surtout pour ceux qui ont déjà un diplôme, creusant l'écart avec les non-gradués et transformant l'ascenseur social en ascenseur en panne.
Tandis que les conseils de sécurité pullulent, les failles des systèmes IA s'accumulent à un rythme qui donne le tournis, révélant un fossé béant entre les bonnes intentions et la réalité du terrain.
Plus de 200 experts tirent la sonnette d'alarme sur l'invasion de vidéos IA basse qualité sur YouTube Kids, un fléau qui pourrait nuire au développement cognitif des enfants.
Un garçon de 16 ans s'est suicidé après avoir demandé à ChatGPT la méthode 'la plus efficace' pour mourir, révélant un trou béant dans la sécurité des IA génératives.
Alors que Singapour envisage des 'étiquettes nutritionnelles' pour les applis IA, un billet satirique démontre à quel point la sécurité n'est qu'une vaste blague dans le secteur.
Microsoft, Amazon et OpenAI lancent des chatbots santé à tour de bras, mais la vraie question est de savoir si ces outils fonctionnent ou si c'est du vent marketing.
Gavin Newsom signe un décret pour imposer des garde-fous aux entreprises IA qui veulent bosser avec l'État, histoire de ne pas se faire refourguer un ChatGPT qui génère de la connerie en masse.
Quand les licenciements s'accumulent, rien ne vaut une bonne histoire sur l'IA pour justifier la casse sociale et réclamer plus d'argent.
Wikipedia interdit officiellement l'utilisation des grands modèles de langage pour générer ou réécrire des articles, une décolution saluée par les contributeurs qui préfèrent la rigueur humaine au bullshit algorithmique.
Les prévisions tombent : d'ici 2027, les bots IA dépasseront les humains sur internet, avec une croissance du trafic de 187% en un an, promettant un chaos numérique sans précédent.
Anthropic remporte une injonction préliminaire face à l'administration Trump, bloquant temporairement son bannissement par le Pentagone et évitant une mise à l'écart du marché public.