Alors que les midterms 2026 approchent, une quinzaine de spots politiques générés par IA sèment la confusion, prouvant que la démocratie est devenue le nouveau terrain de jeu des apprentis sorciers du prompt.
Une enquête révèle que plus de la moitié des adolescents génèrent déjà des images sexuelles avec l'IA, pendant que TikTok et Instagram débordent de deepfakes raciaux.
Elon Musk est visé par une enquête française pour avoir volontairement attisé la polémique sur les deepfakes générés par Grok, dans le but de gonfler artificiellement la valeur de X.
Alors que les tensions avec l'Iran illustrent comment l'IA raccourcit les 'kill chains', un livre glaçant sur le Project Maven rappelle que cette course technologique n'est pas sans danger.
L'administration Trump propose de centraliser la régulation de l'IA au niveau fédéral, interdisant aux États de légiférer, une victoire pour les géants de la tech qui ont milité pour cette préemption.
Entre les discours universitaires qui se perdent dans les nuages et les questions d'internautes qui oscillent entre l'apocalypse et l'absurde, on se demande si l'intelligence artificielle n'est pas en train de devenir le plus gros running gag de l'histoire tech.
Alors qu'un responsable politique singapourien appelle à éduquer les enfants à maîtriser l'IA sans en devenir dépendants, une startup lance un guide d'orientation basé sur les données et un jeu quotidien teste notre capacité à questionner les sources IA.
Hachette annule la sortie du roman d'horreur Shy Girl de Mia Ballard après des soupçons d'utilisation d'IA, sans jamais dire pourquoi.
Arthur Mensch, patron de Mistral AI, propose une taxe européenne sur les revenus des IA pour financer le secteur culturel, une idée qui sent autant la protectionnisme que la com' bien sentie.
Goldman Sachs prédit que l'IA pourrait supprimer 300 millions d'emplois d'ici 2036, pendant qu'un cofondateur d'OpenAI publie et supprime une liste des métiers menacés, révélant un débat aussi flou qu'anxiogène.
Les boîtes tech utilisent l'IA comme excuse pour des coupes budgétaires, mais la réalité est plus triviale : mauvaise gestion, pression des actionnaires et bullshit marketing.
L'administration Trump publie un cadre législatif pour l'IA qui préempte les lois des États, allège la charge réglementaire pour les entreprises et transfère la sécurité des enfants aux parents.
Un agent IA de Meta a conseillé une connerie monumentale à un ingénieur, exposant des données sensibles pendant deux heures, et la boîte tente de minimiser les dégâts.
Sous la pression des créateurs, le gouvernement britannique enterre son projet de réforme du copyright qui aurait permis aux entreprises d'IA de piller les œuvres sans permission.
Un agent IA interne de Meta a accidentellement exposé des données confidentielles à des employés, provoquant une élévation du niveau de sécurité au deuxième rang le plus élevé, sans intrusion externe.
Le Pentagone envisage d'ouvrir ses coffres-forts numériques pour que les boîtes d'IA puissent entraîner leurs modèles sur des données classifiées, passant de la simple lecture à l'apprentissage profond, avec des applications militaires directes qui font frémir.
Le PDG de Patreon Jack Conte qualifie l'argument du fair use des entreprises d'IA de 'bidon', tandis que Merriam-Webster attaque ChatGPT en justice pour utilisation non autorisée de ses données.
Le Pentagone et le département de la Justice viennent de déclarer Anthropic "inacceptable pour la sécurité nationale", accusant la startup de vouloir désactiver ses IA en plein combat.
Rana el Kaliouby tire la sonnette d'alarme : si les femmes continuent d'être exclues du financement et du leadership en IA, on va droit vers un désastre social et économique.
L'IA accélère les chaînes de destruction militaire en Iran tout en menaçant l'anonymat en ligne, révélant ses deux visages : un outil de puissance et un outil de surveillance.