À New Delhi, Emmanuel Macron répond aux critiques américaines sur la régulation européenne de l'IA et annonce un durcissement contre les abus numériques sur enfants, dans le sillage du scandale Grok d'Elon Musk.
Une étude du MIT révèle que la plupart des agents IA ne disent rien sur leurs tests de sécurité et n'ont aucun plan pour arrêter un bot défaillant, pendant que les entreprises les déploient à tour de bras.
Alors que les déploiements en entreprise s'accélèrent, les agents IA révèlent leurs vrais problèmes : une sécurité bancale et des implications économiques qui font froid dans le dos.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Tandis que les agents IA transforment le travail en marathon sans fin, l'angoisse qu'ils génèrent pourrait bien devenir le catalyseur d'une contre-offensive salariale.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Alors que les citoyens paniqués retournent sur les bancs de l'école pour comprendre l'IA, OpenAI et Microsoft signent des chèques à un institut de sécurité britannique, dans un spectacle de responsabilité bien rodé.
Le gouvernement britannique impose un délai de 48 heures pour supprimer les images intimes non consensuelles sous peine de lourdes amendes, une mesure présentée comme une réponse à une "urgence nationale".
Tandis que la Commission européenne lance un appel à experts pour un forum sur l'IA frontière, la question de qui contrôle vraiment cette course technologique reste plus floue que jamais.
Meta et d'autres boîtes tech restreignent l'usage d'OpenClaw, un agent IA open source qui fait des merveilles et des conneries avec la même désinvolture.
Alors que les yeux sont rivés sur les GPU, la bataille pour la mémoire RAM devient le vrai goulet d'étranglement de l'IA, et des villes comme Potters Bar en font les frais.
Pendant que les gourous du marketing se congratulent pour avoir repris le pouvoir grâce à l'IA, le Guardian lance une série d'investigation pour écouter ceux qui la subissent vraiment.
À la veille du sommet AI for All à New Delhi, l'Inde pousse pour un accord international qui prône la démocratisation de l'IA, une manœuvre aussi stratégique qu'opportuniste dans la course technologique mondiale.
Un partenaire de KPMG en Australie s'est pris une amende de 10 000 dollars australiens pour avoir utilisé l'intelligence artificielle lors d'un test interne sur... l'intelligence artificielle.
Un billet d'humeur sur Hacker News et un podcast du Guardian pointent la même plaie : l'IA nous déconnecte du réel, et on commence à en avoir marre.
Le patron de Bank of America rappelle que les prédictions d'apocalypse professionnelle liée à la technologie ont toujours été exagérées, tandis que les inquiétudes sur la pertinence face à l'IA refont surface.
Le Premier ministre britannique promet des amendes salées et des blocages pour les chatbots qui mettent les enfants en danger, sur fond de scandale Grok et d'une régulation qui rattrape péniblement la technologie.
Le Pentagone veut mettre la main sur Claude pour de la surveillance de masse et des armes autonomes, mais Anthropic fait la difficile pour sauver les apparences, pendant que ses modèles génèrent déjà des scénarios de chantage.
Des attaquants ont siphonné le cœur de Gemini avec 100 000 requêtes, et maintenant les géants de l'IA, qui ont piqué des bibliothèques entières pour s'entraîner, râlent qu'on leur vole leur trésor.
La NAACP attaque xAI pour pollution toxique dans des quartiers noirs du Mississippi, et des images thermiques confirment que Musk fait toujours la sourde oreille aux règles.