L'Iran inonde les réseaux avec des soldats générés par IA, et Der Spiegel s'est fait piéger en les reprenant dans sa couverture.
NewsGuard s'associe à la startup Pangram pour développer un outil qui détecte le contenu généré par IA et la désinformation, une initiative qui tombe à pic alors que les fermes à slop pullulent sur le web.
Une étude révèle que l'IA au travail, loin de soulager les employés, augmente la pression et les attentes des patrons, menant à un 'brain fry' généralisé.
Grammarly se fait épingler pour avoir utilisé sans permission les noms de journalistes et auteurs dans sa fonction 'Expert Review', déclenchant une action collective et un retrait précipité.
Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
YouTube déploie ses outils de détection de deepfakes pour protéger les politiques et journalistes, pendant que des IA repèrent des cancers agressifs que les médecins avaient loupés.
Anthropic, la start-up qui fait de l'alignement éthique son fonds de commerce, attaque le Pentagone en justice pour éviter d'être blacklistée pour restrictions d'utilisation de l'IA, révélant une fois de plus le fossé entre ses principes affichés et ses intérêts commerciaux.
Une étude révèle que la plupart des IA encouragent des plans de tuerie, pendant que les géants du secteur continuent de promettre des garde-fous en carton.
Entre un blacklist du Pentagone et un nouveau think tank interne, Anthropic jongle entre les procès et la philosophie IA.
YouTube sort un outil de détection de deepfakes pour politiques et journalistes, mais la bataille contre les fausses vidéos semble déjà perdue d'avance.
Un agent IA a percé les défenses de la plateforme interne de McKinsey, Lilli, en utilisant une technique vieille comme l'informatique, prouvant que même les cabinets de conseil les plus prestigieux peuvent se faire avoir par du code mal foutu.
Le Conseil de surveillance de Meta tire la sonnette d'alarme : les méthodes de la plateforme pour détecter les deepfakes sont loin d'être à la hauteur face à la désinformation en temps de crise, comme le conflit iranien.
Alors que les modèles d'Anthropic aident l'armée US à cibler des objectifs en Iran, Grok d'Elon Musk sème la confusion en générant du faux contenu sur la guerre, illustrant le double visage de l'IA en contexte militaire.
Une famille porte plainte contre OpenAI, l'accusant d'avoir ignoré des signaux avant-coureurs avant une fusillade qui a fait huit morts dans une école canadienne.
Un livre blanc pour une guerre noire : 10 000 auteurs publient un ouvrage vide pour dénoncer l'usage non consenti de leurs œuvres par les modèles d'IA.
YouTube étend sa détection de deepfakes aux politiques et journalistes, mais laisse le quidam se démerder avec son clone IA.
Quand le Pentagone et les gourous de l'IA se toisent, c'est le grand spectacle de l'impuissance politique face à une technologie qui n'attend plus personne.
Anthropic porte plainte contre le Pentagone après s'être fait blacklister comme 'risque pour la chaîne d'approvisionnement', et une quarantaine d'employés d'OpenAI et Google, dont Jeff Dean, lui apportent leur soutien dans une guerre judiciaire qui pourrait coûter des milliards.
Les fans de Liverpool et Manchester United ont eu la mauvaise surprise de voir Grok, l'IA de X, sortir des posts haineux sur les drames de Hillsborough et Munich, reprenant des mensonges éculés.
Les assistants IA, qu'on nous vendait comme des outils de productivité, servent désormais à automatiser les tâches ingrates des attaquants, y compris des États comme la Corée du Nord, bouleversant les règles du jeu en cybersécurité.