Sur Moltbook, les IA inventent des religions, vendent des drogues numériques et flirtent avec le marxisme révolutionnaire — mais la vraie question est : à quel moment l'humain reprend la main ?
OpenClaw, l'agent IA open source qui cartonnait depuis une semaine, vient de se prendre une claque monumentale : son marketplace de 'skills' est un nid à malware, et le logiciel lui-même peut être complètement piraté via un simple document.
Le MIT Tech Review sort un papier qui démonte un truc qu'on pressentait tous : même quand on détecte qu'une IA raconte des conneries, ses mensonges continuent à nous influencer.
Les autorités françaises ont débarqué au siège parisien de X pour élargir leur enquête sur le contenu de la plateforme et sur Grok, l'IA d'Elon Musk qui fait régulièrement parler d'elle pour les mauvaises raisons.
Mozilla lance Firefox 148 avec un menu AI qui peut être désactivé d'un clic, un geste rare dans un secteur obsédé par l'intégration forcée.
Pendant que la Corée du Sud passe une loi historique sur l'IA et que l'Europe renforce son parc de supercalculateurs, les géants américains continuent leur course effrénée, indifférents aux garde-fous.
Moltbook, un réseau social où seuls les bots IA peuvent poster, vient d'exposer 150 000 clés API dans une faille de sécurité digne d'un script de série B.
Alors que les États-Unis se noient dans un patchwork réglementaire inefficace, une approche pragmatique émerge : réguler les usages, pas les modèles.
Le CEO de Docusign balance des perles sur les dangers de l'IA dans les contrats, pendant que sa boîte l'implémente à tour de bras.
Les scientifiques et les musiciens s'accordent pour voir l'IA comme une menace, révélant une peur généralisée qui dépasse les clichés des robots tueurs.
Les promesses d'automatisation se fracassent contre la réalité des prompts malicieux, transformant tes assistants en armes d'intrusion.
Google vient de sortir 68 millions de dollars pour faire taire une action collective qui l'accuse d'avoir enregistré ses utilisateurs à leur insu avec son assistant vocal, sans avouer quoi que ce soit.
La Commission européenne ouvre une enquête contre X pour des images sexuellement explicites générées par Grok, l'IA de la plateforme, dans une affaire qui sent le réchauffé toxique.
La startup Bondu a laissé ses logs de conversations entre enfants et peluches connectées exposés sans protection, révélant un fiasco de sécurité qui soulève des questions brûlantes sur l'éthique dans le jouet intelligent.
On nous promettait l'apocalypse de l'emploi, mais en 2026, l'IA créé plus de postes qu'elle n'en détruit, et les seuls jobs en danger sont ceux des gourous LinkedIn.
Refuge alerte sur une hausse alarmante des violences conjugales assistées par l’IA et les objets connectés, révélant un tableau glaçant où la tech se transforme en outil de contrôle.
Dario Amodei d'Anthropic publie un pavé de 20 000 mots pour alerter sur les risques de l'IA, mais contrairement à certains, il évite le spectacle pour privilégier une réflexion documentée.
L'Inde et la Corée du Sud viennent de lancer leurs cadres de régulation IA, prouvant une fois de plus que tout le monde veut sa part du gâteau législatif sans trop savoir comment le manger.
Une startup californienne utilise des assistants médicaux et de l'IA pour diagnostiquer des patients sans-abri, illustrant une tendance inquiétante où la technologie creuse les inégalités sanitaires.
Un développeur OpenAI prédit que les programmeurs vont bientôt "déclarer faillite" sur la compréhension de leur code généré par IA, un cauchemar en puissance pour la tech.