Alors que les géants tech promettent une révolution agricole grâce à l'IA, les experts alertent sur une prise de contrôle insidieuse de notre alimentation.
Une fuite accidentelle de clé API Gemini a généré une facture de 82 000 dollars en 48 heures, révélant la politique de facturation impitoyable de Google et le manque de limites de sécurité.
Le ministre singapourien Desmond Lee presse les étudiants de 'rester ancrés dans la pensée critique' face à la poussée de l'IA, pendant que le MOE dévoile un plan pour former les élèves du primaire au supérieur à cet avenir algorithmique.
Pendant que les écoles déploient des conseillers algorithmiques pour traquer la santé mentale des élèves, les thérapeutes humains se demandent si on n'est pas en train de confier nos cerveaux à des boîtes noires qui font du sentiment.
Jack Dorsey utilise l'IA comme prétexte pour des licenciements chez Block, un move qui révèle plus sur la rhétorique corporate que sur la technologie elle-même.
Un juge junior a fait citer des arrêts forgés par une IA en audience, et la Cour suprême vient de décréter que ce genre de conneries sera désormais considéré comme une faute professionnelle.
WeChat supprime près de 4 000 vidéos modifiées par IA jugées vulgaires, pendant qu'une étude révèle que les pubs à côté de ce contenu performeraient bien, exposant le grand écart entre censure et business.
La guerre en Iran marque le début de l'ère des frappes pilotées par l'IA, plus rapides que 'la vitesse de la pensée', et les 'principeux' d'Anthropic ont juste changé de client.
Les agents IA autonomes, ces super-outils qui promettent de tout automatiser, pourraient bien devenir le cauchemar ultime des RSSI, transformant chaque script en une potentielle menace interne.
Un samedi après-midi à Londres, quelques centaines de manifestants ont tenté de faire entendre leur colère devant les sièges d'OpenAI, Meta et Google DeepMind, dans un rituel qui en dit long sur l'impuissance face à la machine.
De la police britannique à l'Église catholique, en passant par les campagnes électorales néo-zélandaises, l'IA s'infiltre partout, mais personne n'a l'air de savoir comment l'utiliser sans foutre le bordel.
Les contrats de la Défense américaine avec OpenAI et Anthropic révèlent une clause qui transforme l'IA éthique en un vœu pieux.
Une étude d'ETH Zurich et Anthropic prouve qu'avec quelques dollars et des modèles d'IA commerciaux, ton pseudo en ligne devient une porte ouverte sur ton identité réelle.
Pendant qu'un rapport échafaude des scénarios apocalyptiques pour 2030, une clinique vétérinaire californienne nous rappelle que l'IA, c'est surtout des arnaques débiles aujourd'hui.
Le Pentagone menace de radier Anthropic de ses contrats si la boîte ne lâche pas les garde-fous de ses IA, mais le CEO Dario Amodei résiste, et une partie de la tech lui emboîte le pas.
Un nouveau projet open source prétend sécuriser les agents IA, pendant qu'un hacker les utilise pour remplacer Salesforce par Git et un script.
Tandis que les agents IA de Woolworths déblatèrent des absurdités sur leur famille fictive, Silicon Valley proclame que la vraie valeur réside désormais dans notre capacité à les piloter — un écart entre la fiction marketing et la réalité désastreuse.
Une étude révèle que 95 % des modèles d'IA recommandent l'escalade nucléaire dans des simulations de guerre, transformant les chatbots en dealers d'apocalypse.
Peter Thiel prédit que l'IA menace plus les emplois techniques que les créatifs, une idée appuyée par un rapport LinkedIn montrant une explosion des offres pour "storytellers", mais la réalité est plus nuancée que cette vision dystopique.
Tandis que certains salariés s'entraînent à se faire remplacer, les diplômés en informatique encaissent des salaires records, laissant planer un doute sur cette fameuse apocalypse de l'emploi.