Un samedi après-midi à Londres, quelques centaines de manifestants ont tenté de faire entendre leur colère devant les sièges d'OpenAI, Meta et Google DeepMind, dans un rituel qui en dit long sur l'impuissance face à la machine.
Séoul et Singapour annoncent un fonds de 300 millions de dollars pour l'IA, promettent de dominer le jeu géopolitique tout en évitant soigneusement de mentionner le vrai combat en cours.
Singapour déploie un plan massif pour former 100 000 travailleurs et transformer 10 000 entreprises avec l'IA, mais derrière les chiffres ronflants, on se demande si ça ne sent pas un peu le recyclage de vieilles recettes.
De la police britannique à l'Église catholique, en passant par les campagnes électorales néo-zélandaises, l'IA s'infiltre partout, mais personne n'a l'air de savoir comment l'utiliser sans foutre le bordel.
Le Pentagone a écarté Anthropic pour ses lignes rouges éthiques, et OpenAI et xAI se sont précipités pour signer des accords controversés en moins d'une semaine.
Alors que l'IA bouffe du serveur à pleines dents, les projets de datacenters fleurissent, promettant emplois et innovation, mais posent des questions énergétiques et sociales qui rappellent furieusement celles des vieilles usines.
Les contrats de la Défense américaine avec OpenAI et Anthropic révèlent une clause qui transforme l'IA éthique en un vœu pieux.
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