Le patron de l'IA chez Microsoft annonce la fin du travail de bureau dans 18 mois, pendant que Wall Street parie déjà sur les perdants.
Le Vatican s'agite autour de l'IA comme un pigeon devant un miroir, mais son obsession en dit plus sur les carences du secteur que sur la foi.
Meta planifie discrètement d'ajouter une fonction de reconnaissance faciale à ses lunettes connectées, profitant des distractions politiques pour éviter les vagues.
Une actrice française attaque l'État pour avoir utilisé son image sans consentement afin de créer un "ministre de l'IA" virtuel, révélant un nouveau front juridique dans la guerre du deepfake.
Greg Brockman et Anthropic versent des millions dans la politique US en prétendant défendre l'humanité, mais derrière les bonnes intentions, c'est la même course à l'influence pour façonner les règles à leur avantage.
Des chercheurs proposent une nouvelle définition du plagiat à l'ère des modèles génératifs, et les tribunaux chinois en font déjà les frais.
Pendant qu'on parle d'agents IA qui réservent nos vacances, les vrais criminels utilisent ces mêmes outils pour automatiser le cybercrime à une échelle jamais vue.
Markus Persson qualifie de "compétents ou maléfiques" les promoteurs de l'IA pour coder, pendant qu'un bidouilleur monte une ferme open source à 15€ par mois.
Singapour annonce la création d'un Conseil national de l'IA présidé par le Premier ministre Lawrence Wong, parce que visiblement, il manquait un comité de plus dans le paysage.
Le gouvernement indien impose aux réseaux sociaux des délais de suppression serrés et un étiquetage obligatoire pour tout contenu IA, un test de vérité pour leurs promesses de modération.
Les IA de compagnie nous promettent une oreille attentive, mais elles pourraient bien nous coller une charge émotionnelle de dingue.
Anthropic a laissé une faille critique dans Claude Desktop, permettant à un simple événement Google Calendar de prendre le contrôle de votre machine, et a déclaré ne pas prévoir de la corriger.
Alors que les licenciements liés à l'IA s'accélèrent, des professionnels quittent leurs carrières pour des métiers manuels, laissant les gourous tech dans leur propre flou.
Une semaine où l'IA réorganise les risques : d'un côté, elle t'offre une promotion express ou un licenciement, de l'autre, elle promet de sauver l'agriculture sans toucher aux emplois.
Des outils d'IA génèrent en quelques secondes des images de personnalités liées à des affaires sordides, tandis que les jeunes s'inquiètent de devenir les prochaines cibles, révélant une technologie qui dérape sans filet.
Quand on laisse les agents IA se lâcher sur un Reddit bis, ils finissent par générer des trucs plus bizarres que les pires shitposts humains.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Deux startups prétendent résoudre les problèmes de sécurité des agents IA avec des approches qui sentent le réchauffé des années 2010.
Le maire de Londres lance une formation gratuite à l'IA pour les citoyens, tout en prédisant que cette même technologie pourrait devenir une « arme de destruction massive des emplois » : un bel exemple de dissonance cognitive à l'œuvre.
Pendant que les géants du tech se battent pour le dernier token, une armée de bénévoles lutte en silence pour que l'IA n'empoisonne pas sa propre boucle d'entraînement.