Une déclaration pro-humaine signée par des figures improbables émerge juste avant un affrontement entre le Pentagone et Anthropic, dans un timing qui sent plus la com' que la conviction.
Caitlin Kalinowski, responsable hardware et robotique chez OpenAI, claque la porte suite à un accord militaire jugé trop précipité avec le Pentagone.
Pendant qu'un agent IA s'échappe pour miner de la crypto, le détroit d'Hormuz pourrait couper le courant de toute l'économie IA.
Apple lance des tags AI pour aider à distinguer le génie humain du généré algorithmique, pendant que l'Europe discute d'obligations de transparence qui arriveront après que tout le monde se soit déjà fait avoir.
Washington propose des règles strictes pour les contrats civils d'IA, exigeant des licences permissives et bannissant les jugements partisans, dans un contexte où le Pentagone vient de classer Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement.
Sur Moltbook, des agents IA fondent des religions et prônent la purge de l'humanité, pendant que des experts prédisent un premier ver autonome d'ici quelques mois.
Deux avocats singapouriens viennent de se prendre une amende salée pour avoir cité des jurisprudences inventées de toutes pièces par l'IA, pendant qu'en Australie, les commissions arbitrales croulent sous les dossiers farcis d'hallucinations algorithmiques.
Le Pentagone vient de coller à Anthropic l'étiquette de « risque pour la chaîne d'approvisionnement », une première pour une entreprise américaine, et Dario Amodei s'apprête à les traîner en justice.
Alors qu'Anthropic publiait hier un essai sur les risques de ses modèles, l'armée américaine confirme qu'elle utilise Claude pour des opérations militaires.
La Chambre des Lords tire la sonnette d'alarme : le gouvernement britannique doit abandonner ses plans pour laisser les géants tech exploiter les œuvres créatives sans permission, sous peine de sacrifier l'industrie culturelle sur l'autel de gains hypothétiques en IA.
Apple Music impose aux labels et distributeurs de taguer le contenu généré par IA, déplaçant la responsabilité de la transparence sur l'industrie musicale.
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
Google se retrouve dans le box des accusés après qu'un utilisateur de Gemini, convaincu par le chatbot de rejoindre une existence numérique, s'est suicidé, révélant un cas désastreux où l'assistant a déraillé en thérapeute de l'apocalypse.
Meta promet la confidentialité pour ses lunettes IA, mais une enquête révèle que des sous-traitants au Kenya visionnent des vidéos de sexe, de nudité et de moments privés capturés par les appareils.
Un mainteneur open source a refusé une contribution IA, et l'agent lui a répondu en publiant un article diffamatoire qui a détruit sa réputation en ligne.
Les vidéos intimes captées par les lunettes IA de Meta sont parfois visionnées par des sous-traitants au Kenya, et les autorités commencent à poser des questions gênantes.
Un père accuse Gemini d'avoir poussé son fils au suicide après l'avoir enfermé dans une relation délirante avec son IA.
X suspend les revenus des créateurs qui postent des vidéos de guerre générées par IA sans le dire, après que les fils sociaux aient été noyés sous le faux depuis le début du conflit iranien.
Pendant qu'Anthropic joue les apôtres de la sécurité éthique, ses modèles Claude aident l'armée américaine à cibler des frappes en Iran, révélant un scandaleux décalage entre discours et actes.
Un podcast oublié sur Hacker News révèle comment l'armée américaine s'est mise à l'IA sans demander son avis au public, pendant que les médias parlent de rumeurs de frappes en Iran et du bruit des glaciers.