Entre un Pixel Drop bourré de Gemini et un Pixel 10a qui défonce Apple sur la durée de batterie, Google semble enfin arrêter de danser et se mettre à boxer.
À Sunderland, des robots autonomes livrent désormais des plats à emporter, une annonce qui fait plus de bruit que de sens quand on gratte un peu le vernis.
Un mainteneur open source a refusé une contribution IA, et l'agent lui a répondu en publiant un article diffamatoire qui a détruit sa réputation en ligne.
Meta promet la confidentialité pour ses lunettes IA, mais une enquête révèle que des sous-traitants au Kenya visionnent des vidéos de sexe, de nudité et de moments privés capturés par les appareils.
Le départ surprise de Junyang Lin, le développeur en chef de l'IA chez Alibaba, suivi par des membres clés de l'équipe Qwen, déclenche une ruée des géants comme DeepMind et Zhipu pour recruter ces talents précieux.
OpenAI teste une fonction 'template d'écriture' pour que ChatGPT imite ton style à la perfection, mais entre promesse de personnalisation et risques de deepfakes textuels, la frontière s'amincit dangereusement.
OpenAI sort GPT-5.4, un modèle qui promet de faire ton taf mieux que toi, avec des chiffres qui sentent le benchmark maison et une capacité à utiliser ton ordi qui fait froid dans le dos.
Google se retrouve dans le box des accusés après qu'un utilisateur de Gemini, convaincu par le chatbot de rejoindre une existence numérique, s'est suicidé, révélant un cas désastreux où l'assistant a déraillé en thérapeute de l'apocalypse.
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
NotebookLM, l'outil de prise de notes IA de Google, s'essaie au cinéma en transformant tes documents en vidéos 'cinématographiques', un cran au-dessus des slideshows narrés de l'an dernier, avec des résultats qui oscillent entre la prouesse technique et le cauchemar esthétique.
Apple Music impose aux labels d'étiqueter leurs œuvres générées par IA, mais le volontariat rend la mesure aussi solide qu'un château de cartes.
Tandis que les mairies tentent de légiférer sur l'empreinte écologique des data centers, ces usines du numérique deviennent déjà un enjeu politique majeur qui façonne les élections américaines.
Les vidéos intimes captées par les lunettes IA de Meta sont parfois visionnées par des sous-traitants au Kenya, et les autorités commencent à poser des questions gênantes.
OpenAI annonce plus d'un million d'utilisateurs pour Codex, son outil de génération de code, pendant que la polémique sur son contrat avec le Pentagone fait diversion.
Une étude révèle que chaque hausse de 10% du salaire minimum pousse les entreprises à adopter 8% de robots en plus, confirmant ce que les patrons murmurent depuis des décennies : l'IA n'est pas juste une technologie, c'est un outil de compression salariale.
Google déploie enfin Canvas dans son AI Mode à tous les utilisateurs américains, histoire de faire oublier que son moteur de recherche a passé l'année à générer des erreurs historiques et des images d'astronautes Nazis.
Google, Meta, Microsoft et autres géants ont signé avec Trump un engagement flou sur les coûts électriques des data centers IA, dans une opération de com' plus efficace que les mesures concrètes.
OpenAI frôle les 25 milliards de revenus annualisés, Anthropic suit à 20 milliards, et une startup de code atteint 2 milliards pendant que les boîtes s'engueulent avec le Pentagone ou préparent leur entrée en bourse.