L'actrice de Resident Evil a open-sourcé MemPalace, un système de mémoire pour IA qui cartonne dans les benchmarks, et bizarrement, ça a l'air sérieux.
Alexandr Wang reprend les rênes et annonce un modèle open source… ou presque, histoire de faire joli sans trop se mouiller.
Delta pousse pour moderniser le contrôle aérien avec l'IA, pendant que Cloudflare et GoDaddy s'allient pour mettre des barrières aux agents IA qui surfent sur le web.
Le Royaume-Uni envisage d'imposer des tests indépendants sur les modèles IA utilisés par les banques, tandis que dans le même temps, OpenAI, Anthropic et Google s'allient pour traquer les copies non autorisées de leurs modèles par des concurrents chinois.
Kyle Kosic, cofondateur de xAI et ex-d'OpenAI, rejoint le mystérieux Project Prometheus de Jeff Bezos, qui vise à développer des IA comprenant le monde physique.
Suno et les majors du disque ne sont pas d'accord sur un détail de rien du tout : si les utilisateurs ont le droit de partager les morceaux générés par IA.
Alors que l'IA nous promet la maîtrise absolue de la nature, une vieille leçon de philosophie nous rappelle que la science sans éthique, c'est juste du vandalisme avec des citations.
Alors que les data centers avalent toujours plus d'énergie, des chercheurs et des startups parient sur la décentralisation pour entraîner les IA avec ce qui traîne : ton ordi, ton lab, ou même ta maison solaire.
Le débat sur l'IA et la fin du travail est une boucle infinie, mais une donnée clé pourrait enfin éclairer la réalité.
Anthropic lance Mythos, un modèle IA dédié à la cybersécurité, dans le cadre du projet Glasswing avec un casting de luxe (Nvidia, Google, AWS, Apple, Microsoft…), mais derrière les grands mots sur la sécurité, on sent surtout la course aux contrats juteux.
Les riches de Rosedale à Toronto veulent installer de la surveillance IA pour créer une "communauté fermée virtuelle", et ça pue le privilège et l'inefficacité.
Anthropic annonce un deal avec Google et Broadcom pour des gigawatts de TPUs, révélant une stratégie aussi vorace que celle d'OpenAI, mais avec des papiers académiques en plus.
L'intelligence artificielle ne se contente plus d'optimiser les géants du e-commerce, elle devient le copilote des petits vendeurs en ligne, de l'Inde à l'Idaho.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
Alors que les milliardaires comme Musk et Bezos envoient des IA dans l'espace pour des projets à la con, Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, publie une lettre annuelle qui ressemble à un avertissement diplomatique plutôt qu'à un bilan financier.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
Les entreprises réécrivent leurs sites pour plaire aux chatbots, et tout le monde y perd.
Pendant que tout le monde se bat sur les LLM à 1 000 milliards de paramètres, Google sort discrètement une appli de dictée offline qui marche vraiment, et ça pourrait être le coup de génie dont personne ne parle.