Google injecte Gemini dans Chrome pour les entreprises, promettant de l'automatisation magique, mais derrière le buzz, c'est surtout un coup de com' pour rattraper le train en retard.
Le prestigieux cabinet Sullivan & Cromwell s'excuse auprès d'un juge fédéral new-yorkais après que son IA a généré des erreurs hallucinantes dans un dossier de faillite.
L'Iran utilise des vidéos générées par IA en style Lego pour sa propagande, marquant une nouvelle frontière dans la guerre de l'information où la technologie transforme les récits en armes.
X Square Robot lève 276 millions pour des robots domestiques, tandis que Bubble Robotics empoche 5 millions pour une flotte océanique autonome, mais derrière les gros titres, c'est surtout le jeu des géants chinois qui impressionne.
Le MIT Tech Review dévoile sa liste des 10 choses qui comptent en IA, un mélange de tendances sérieuses et de buzzwords corporate qui ressemble à une tentative désespérée de donner du sens au chaos ambiant.
Alors qu’Anthropic justifie la confidentialité de son IA de cybersécurité Mythos par la sécurité, des utilisateurs non autorisés y ont accédé via un fournisseur tiers, pendant que Sam Altman ricane en public.
Google lance sa 8e génération de TPUs, une plateforme d'agents et une couche IA pour Workspace, le tout emballé sous l'étiquette "Agentic Enterprise", parce que quand tu n'as plus d'idées, tu ajoutes un adjectif en -ic.
Des groupes nord-coréens comme Lazarus utilisent l'IA pour industrialiser leurs attaques, transformant des scripts foireux en campagnes rentables qui ont siphonné des millions en quelques mois.
La plateforme annonce des règles strictes pour l'IA générative, mais entre le droit d'auteur et la censure, la frontière est aussi floue qu'un visage généré par Stable Diffusion.
Sam Altman sort ses "workspace agents" pour transformer ChatGPT en plateforme d'automatisation d'équipe, parce qu'un chatbot qui parle, c'est bien, mais un agent qui bosse tout seul, c'est mieux pour la facturation.
Ace, le robot de Sony, vient de battre trois joueurs d'élite sur cinq, prouvant que même dans un sport physique et rapide, l'IA commence à tenir la raquette.
YouTube étend son outil de détection de deepfakes aux célébrités, mais laisse les quidams en rade face à l'apocalypse du contenu généré.
Pendant que tout le monde regarde leur nouveau service d'agents gérés, l'équipe de Dario Amodei recrute discrètement des spécialistes de data centers à l'étranger, préparant sans doute la prochaine levée de fonds à 500 milliards.
Après des années à se faire promettre des lendemains qui chantent, la génération Z commence à douter de l'IA, entre désenchantement au travail et anxiété sur les campus.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
Amazon verse jusqu'à 25 milliards de dollars supplémentaires dans Anthropic, qui promet en retour de dépenser plus de 100 milliards sur AWS d'ici 2036, dans un accord qui sent furieusement l'arnaque circulaire.
OpenAI négocie un investissement de 1,5 milliard de dollars dans un joint-venture avec des fonds de private equity pour accélérer l'adoption de ChatGPT dans les grandes entreprises.
Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
La robotique autonome est en plein boum, avec des centaines de millions levés cette semaine pour des robots d'aéroport, des avions autonomes et des entrepôts intelligents.