L'IA dans la guerre nous vend l'idée rassurante d'un humain aux commandes, mais la réalité est bien plus chaotique et automatisée, pendant que certains s'imaginent encore des ancêtres préhistoriques dans leur ADN.
Anthropic force la vérification d'identité pour Claude, Tinder et Zoom s'y mettent aussi, et pendant ce temps, Grok génère de la pédopornographie sans sourciller.
Claude Mythos, le nouveau jouet d'Anthropic, a la capacité inédite de repérer et exploiter les failles de cybersécurité des banques, et les régulateurs commencent à paniquer.
Du faux suicide au faux tapage nocturne, les services de police commencent à ramasser les pots cassés de la génération d'images et de textes trop crédibles.
Alors qu'un suspect lié à Sam Altman menace de 'Luigi' des CEO dans un chat, les réponses des géants tech oscillent entre silence radio et opportunisme moralisateur.
Les chiffres de l'emploi confirment ce que tout le monde savait mais que personne n'avait encore mesuré : l'IA ne remplace pas les cols bleus, elle dévore les cols blancs.
Les assureurs constatent une explosion des fraudes aux photos IA, avec une hausse de 71% des réclamations truquées, tandis que les compagnies se retirent discrètement des couvertures liées aux productions algorithmiques.
Pendant que LinkedIn explique doctement que l'IA n'est pas responsable du ralentissement de l'emploi, la BBC révèle que des enfants fuient leur île à cause du harcèlement algorithmique.
Anthropic prévient la Maison Blanche que son modèle Mythos est trop dangereux pour être publié, une annonce qui sonne comme un aveu tardif dans un secteur où la course effrénée prime sur la sécurité.
Une étude révèle que l'explosion de contenu généré par IA inonde le web de bonheur artificiel, pendant que des milliers de livres automatisés et une course aux tokens vident les modèles de leur sens.
Apple a menacé en privé de bannir Grok de son App Store après que l'IA de Musk a produit en masse des deepfakes sexuels non consensuels, dont certains impliquant des mineurs.
Anthropic publie une étude où Claude Mythos pirate un réseau d'entreprise de bout en bout, et le patron de JP Morgan s'alarme des vulnérabilités, mais personne ne parle du vrai problème.
Tandis que les patrons jubilent devant leurs stats de productivité gonflées par l'IA, les employés ramassent les morceaux de ce qu'on appelle désormais le 'workslop', ce travail généré par IA qui a l'air propre mais qui foire dès qu'on gratte un peu.
Une étude révèle que l'angoisse face à l'IA grimpe en flèche aux États-Unis, un constat qui tombe sous le sens quand on voit comment le secteur joue avec le feu.
Daniel Moreno-Gama, un Texan obsédé par l'intelligence artificielle, est accusé d'avoir tenté d'incendier le domicile de Sam Altman après avoir traversé le pays pour l'assassiner.
Mythos, le nouveau modèle d'Anthropic, promet de débusquer des failles de sécurité comme personne, et tout le monde joue la comédie de la peur pour mieux s'en servir.
Le dernier rapport AI Index de Stanford révèle un fossé grandissant entre les initiés de l'IA et le reste du monde, avec une anxiété qui monte sur les jobs, la santé et l'économie.
Une nouvelle attaque visant Sam Altman et une avalanche de scandales mettent OpenAI au pied du mur, révélant la distance abyssale entre ses discours apocalyptiques et sa gestion chaotique.
Zhang Jiaming, la star du doublage derrière Taiyi Zhenren, subit plus de 700 infractions quotidiennes avec sa voix clonée par IA, pendant que ses commandes commerciales s'évaporent.
Un sondage de mars 2024, exhumé aujourd'hui, révèle que l'opinion publique américaine hait l'IA à une écrasante majorité, un chiffre qui n'a pas bougé depuis deux ans malgré le matraquage marketing des géants tech.