La plus grosse banque américaine a investi la moitié de son enveloppe décennale en douze mois, dont des parts dans une usine à dix robots par humain et dans un missile hypersonique low-cost.
Le « kill switch » de l'IA fait le tour du Congrès et des décrets californiens, mais il raconte surtout une histoire que personne n'a jamais câblée.
JB Pritzker place l'IA entre potion de jouvence et menace nucléaire, réclame un gouvernement qui protège les gens de la tech, et répond aux questions gênantes par du football.
Modal lâche Intel et AMD pour la puce Vera de Nvidia, forte de 15,75 milliards de valorisation, pendant que les investisseurs scrutent une croissance qui tousse.
Indeed récupère six heures par salarié, les tribunaux britanniques encaissent 39 % de dossiers en plus : le temps gagné par l'IA ne disparaît pas, il change de propriétaire.
Un juge fédéral refuse de libérer l'ex-ingénieur d'OpenAI Abdulrahman Alfozan, même avec un million de dollars de caution garanti par Riyad.
Le Financial Times constate que le temps presse pour l'IPO d'Anthropic et organise deux jours plus tard un débat sur l'événement qui n'a pas encore eu lieu.
La demande d'IA n'a jamais été aussi forte, et c'est justement ça qui rend la chute des valeurs technologiques intéressante à décortiquer.
Un hacker via Cairn, l'outil chinois Artex au Japon et des agents en test en Inde : la même semaine, trois continents ont découvert qu'ils s'étaient fait trouer par des agents IA, et souvent par la presse.
Microsoft traite les agents IA en menaces internes, jure qu'aucun modèle de pointe n'est digne de confiance, et sort la facture.
Des gens pointent Claude Code sur leur smart TV pour virer la pub, le pistage et les lanceurs gonflés d'applis. Ça marche, ça casse parfois, et ça dit surtout à quel point nos télés nous surveillent.