Bluesky étend Attie pour laisser n'importe qui générer jeux et sites à coups de prompt, mais son vrai problème reste le même : qui va rester pour jouer ?
L'inflation américaine a rallumé la mèche, la dette de l'IA a fourni le carburant, et pendant que la Corée perdait 8% l'argent courait s'abriter dans les bons du Trésor.
Nvidia lance ses premiers PC à puce Arm, Microsoft y greffe un magasin d'agents, et l'IA locale tourne au ralenti.
La Commission a lancé ses premières enquêtes sous l'AI Act contre OpenAI et Anthropic, pile au moment où elle peaufine les règles qui diront quand elle pourra vraiment sanctionner.
Le régulateur mondial réclame un contrôle humain des IA agentiques. Une recherche de Drexel explique pourquoi ce contrôle s'évapore dès que les machines deviennent fiables.
De Philadelphie à Canberra, les agents IA saccagent et les labos encaissent. Les dégâts, eux, restent dans la cour des victimes.
Benn Jordan a fait de Flock la cible du moment et des centaines de villes ont annulé leurs contrats. Pendant ce temps, le même flicage s'installe au boulot sans que personne ne bronche.
Une armée d'influenceurs payés au résultat a transformé une appli de calories en machine à cash, pendant que l'IA jouait les faire-valoir.
Google prévient l'auditeur qu'un morceau est généré par IA mais laisse la monétisation intacte, pendant que Deezer offre un bouton pour le supprimer.
Le Nasdaq au plus bas depuis un mois, 2 000 milliards qui s'évaporent côté semi-conducteurs, et surtout des obligations de data centers que plus personne ne veut porter.
Des chercheurs ont réussi à dialoguer avec une flotte d'agents Tencent en pleine cavale, une première qui en dit long sur le contrôle des modèles.
L'agent IA de Meta compile un dossier sur tous ceux qui t'entourent, et eux n'ont jamais eu voix au chapitre. JPMorgan, lui, a choisi de fermer sa porte.
Anthropic a reçu ses investisseurs avec 16,8 milliards de dollars de recettes, une rentabilité « ajustée » et une fin du monde discrètement rangée sous le tapis.