Aujourd’hui, Wall Street met la main au portefeuille. Apollo et Blackstone viennent de finaliser un prêt de 35 milliards de dollars pour financer les puces d’Anthropic, la boîte derrière Claude. Oui, tu as bien lu : 35 milliards.
C’est l’un des plus gros deals de private credit jamais réalisés. Pas pour construire des buildings, pas pour acheter des yachts : pour des GPU, ces petites merveilles de silicium qui font tourner les modèles d’IA. Anthropic, qui a déjà levé des montagnes de cash auprès de Google, Salesforce et autres, ajoute donc une corde à son arc : la dette privée.
Le private credit s’impose car les banques traditionnelles ont peur. L’IA, c’est un pari sur l’avenir, pas une garantie à court terme. Alors Apollo et Blackstone, ces requins de la finance, viennent gratter leur part du gâteau. En échange de leurs 35 milliards, ils récupèrent des intérêts juteux et, sans doute, un strapontin dans le prochain tour de table.
Anthropic, de son côté, sécurise son approvisionnement en compute. Parce que sans GPU, pas de Claude, pas de raisonnement, pas de promesses de safety. Et avec la pénurie qui dure, mieux vaut avoir ses propres chips sous le coude. Comme on vous le disait la semaine dernière, « Anthropic à 47 milliards de revenus annuels : ça sent l’IPO à un trillion » — eh ben, avec ce deal, ils se donnent les moyens de leurs ambitions.
Maintenant, la question qui tue : est-ce que ce genre de prêt géant va devenir la norme ? Si chaque startup IA commence à emprunter 35 milliards pour ses GPU, on va droit dans un mur. Ou alors, c’est le signe que le marché de l’IA est en train de mûrir, et que les gros poissons de la finance veulent leur part. En tout cas, ce qui est clair : le capital-risque ne suffit plus. Bienvenue dans l’ère du capital-dette IA.
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