Pour gratter quelques milliers de dollars, Microsoft remplace en douce les modèles d'OpenAI et d'Anthropic par son MAI maison dans Excel et Outlook. La qualité en prend un coup, mais les comptables sont contents.
Alipay lance sa plateforme ouverte IA, invitant les développeurs à greffer Abao sur leurs services, du téléphone à la voiture en passant par les lunettes connectées. Le vieux modèle clic-redirect cède la place à une conversation directe avec l'assistant.
Le service qui faisait bosser des humains en les faisant passer pour de l'IA se fait dégommer par... de l'IA.
Les chiffres de Ramp et Revelio balayent les thèses apocalyptiques : l'IA embauche plus qu'elle ne licencie.
Le géant chinois interdit l'outil d'Anthropic, direction Qoder. Et pendant ce temps, Anthropic admet avoir espionné ses utilisateurs.
Quand ta boîte licencie des milliers de joueurs tout en te forçant à aimer son IA, forcément ça finit par un gros bide.
Le PDG d'OpenAI propose de filer 5 % de sa boîte à un fonds souverain américain, et invite ses rivaux à faire de même. Générosité ou calcul politique ?
Entre Bezos Expeditions qui claque dans cinq startups en juin et Nvidia qui se mue en banque centrale de l'IA, le marché des jeunes pousses se négocie en circuit fermé.
Sam Altman propose de filer une part du gâteau à l'Oncle Sam. Vrai partage ou écran de fumée pour calmer la meute ?
Microsoft lance Frontier Company, une armée de 6 000 ingénieurs déployés chez les clients, avec un chèque de 2,5 milliards pour tenter de faire de l'IA autre chose qu'un proof-of-concept.
Le Financial Times nous sort les grands classiques de l'économie de l'information, et c'est pas glorieux.
Comme SpaceX revend ses lanceurs inutilisés, Meta ouvre un business cloud pour monétiser ses GPU Nvidia qui tournent en roue libre.
Trois ex-DeepMinders qui ont dompté le poker à l'IA viennent de lever 500 millions pour jouer sur les marchés financiers. Et ça marche.
Après des années à ramer en silence, BlaBlaCar passe la surmultipliée avec l'IA pour débarquer dans 20 nouveaux pays – et accessoirement faire grimper sa valorisation.
Pour échapper à la facture qui va flamber, Amazon aurait déjà commencé à distiller les modèles d'Anthropic et explore même OpenAI en douce.
Le constructeur auto a dû sortir la carte des vieux briscards pour sauver la mise, parce que remplacer 40 ans d'expérience par un LLM, c'est pas encore pour tout de suite.
La banque des banques centrales prévient que l'euphorie IA pourrait déboucher sur un krach long et douloureux, et on s'est déjà demandé ce qui se passerait si les robinets à tokens se fermaient ?
Pendant qu'on cause à ChatGPT de sa vie, des robots apprennent à souder et Altrove veut rendre la France souveraine en matériaux.
En recrutant Steve Jarrett, Anthropic envoie un message clair : la bataille ne se gagne plus dans les labos, mais dans les conseils d'administration.
Les départs en cascade de Google vers Anthropic et OpenAI continuent : après Shazeer et Jumper, les pères de Gemini Adler et Pritzel prennent la tangente.