Selon le Wall Street Journal, OpenAI vise une entrée en bourse fin 2026, dans une course contre la montre face à Anthropic et des finances qui ressemblent à un feu de camp géant.
Apple sort le chéquier pour Q.ai, une pépite israélienne qui permet de chuchoter à ton iPhone sans que personne entende, et dévoile un pari risqué sur l'intelligence embarquée.
SpaceX envisagerait de fusionner avec Tesla ou xAI, une manœuvre typiquement muskienne qui sent plus le coup de pub pré-IPO qu'une stratégie industrielle cohérente.
Deux levées de fonds ce mardi pour des IA spécialisées dans des tâches ingrates : la gestion de tickets et la revue de contrats, avec une préférence marquée pour l'on-device quand les données sont sensibles.
OpenAI enchaîne les deals avec Disney et Bill Gates, mais derrière les annonces, c'est surtout l'opacité et les questions stratégiques qui ressortent.
OpenAI annonce le lancement d'un service publicitaire dans ChatGPT pour février, visant à monétiser ses 900 millions d'utilisateurs actifs avec des pubs intégrées dans les conversations, une première dans le secteur de l'IA.
Le patron de DeepMind, Demis Hassabis, compare l'investissement dans l'IA à une bulle spéculative, tout en assurant que Google survivrait à son éclatement.
Cette année à Davos, les patrons d'IA ont transformé le forum économique en arène de catch verbale pendant que les vrais problèmes regardaient passer le train.
Alors que les hyperscalers se reposent sur leurs lauriers, Railway lève 100 millions pour offrir des déploiements en une seconde, parce que trois minutes, c'est devenu une éternité à l'ère des agents IA.
Alors qu'OpenAI accélère sa course aux pubs et aux clients pros, les critiques pleuvent et Google se demande si c'est pas un peu trop tôt pour foutre des bannières partout.
Entre les prophètes de l'apocalypse et les gourous du 'tout va bien', la vérité sur l'IA et l'emploi est plus nuancée que tu ne le penses.