Les actions des services immobiliers s'effondrent à Wall Street, victimes d'une nouvelle psychose collective sur les menaces de l'intelligence artificielle.
Modal Labs vise 2,5 milliards de valorisation, Matia et Lema AI ramassent des dizaines de millions, et pendant ce temps, ton agent IA réserve encore un vol pour Brest au lieu de Boston.
SoftBank a engrangé 18,2 milliards de dollars grâce à son investissement dans OpenAI, une manne qui fait passer le conglomérat japonais dans le vert, mais qui ne masque pas ses ambitions démesurées pour la suite.
Cinq jours après la fusion xAI-SpaceX, Elon Musk se retrouve avec six cofondateurs en moins sur douze, mais assure que tout va bien et que c'est juste pour "améliorer la vitesse d'exécution".
Glean, ancien outil de recherche corporate, prétend vouloir devenir la couche IA invisible qui actionne toute l'intelligence artificielle de ta boîte, et leur CEO Arvind Jain sort les arguments marketing pour convaincre.
Tandis que certains prédisent la fin de l'apprentissage sur le tas pour les jeunes, d'autres investisseurs parient que les institutions financières tiendront le choc – et au-delà, c'est surtout la com' qui fait des heures sup.
Une startup nommée Altruist lance un outil d'optimisation fiscale par IA, et les marchés financiers paniquent comme si c'était l'apocalypse pour les gestionnaires de patrimoine.
Amazon prépare un marché pour que les éditeurs vendent leur contenu aux boîtes d'IA, une manœuvre qui sent autant la solution technique que la purge légale en prévision des procès.
La startup française Mistral annonce un chiffre d'affaires annualisé de plus de 400 millions de dollars, surfant sur la vague souverainiste européenne face aux géants américains.
Alors que la moitié des fondateurs de xAI ont déserté le navire, l'entreprise d'Elon Musk s'enfonce dans les scandales et l'irréalité financière, au point d'être rapatriée dans SpaceX comme un vulgaire accessoire.
Entre la fin annoncée du SaaS et les prévisions apocalyptiques sur l'emploi, l'IA fait encore parler d'elle, mais les titres chocs cachent souvent plus de peur que de réalité.
Google s'apprête à émettre une obligation rare à 100 ans pour financer sa course à l'IA, un move risqué qui en dit long sur la pression du secteur.
La startup d'IA vidéo Runway vient d'empocher 315 millions de dollars à une valorisation de 5,3 milliards, avec des investisseurs de luxe comme Nvidia et Adobe, mais derrière les annonces sur les 'world models', on trouve surtout des promesses en l'air et des résultats qui font encore sourire.
Alors que Vega Security lève 120 millions pour son IA de cybersécurité, la startup suédoise Berget AI ramasse 2,4 millions pour construire une infrastructure "souveraine" européenne, dans une partie d'échecs où les pions sont tes données.
Ali Ghodsi, le patron de Databricks, annonce un run rate de 5,4 milliards de dollars, dopé par ses produits IA, tout en prédiquant que l'IA va rendre le SaaS « non pertinent » – sans pour autant le remplacer.
Alors que les géants US promettent 600 milliards de dollars dans l'IA cette année, le Golfe et la Chine montrent que la souveraineté et la rentabilité passent parfois par des chemins plus discrets.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.
Deux startups robotiques se tapent des levées de fonds cette semaine, mais entre le seed de bricolage et le deal à 50 millions qui sent l'arnaque, c'est surtout du bruit pour pas grand-chose.
Les pubs IA ont envahi le Super Bowl, mais les chatbots se souviennent surtout des marques de soda.