Une fuite judiciaire révèle qu'OpenAI abandonne le nom 'io' pour son hardware IA, toujours promis pour 2027, dans un timing qui sent le cafouillage plus que la stratégie.
Une semaine où l'IA réorganise les risques : d'un côté, elle t'offre une promotion express ou un licenciement, de l'autre, elle promet de sauver l'agriculture sans toucher aux emplois.
Google s'apprête à émettre une obligation rare à 100 ans pour financer sa course à l'IA, un move risqué qui en dit long sur la pression du secteur.
Entre la fin annoncée du SaaS et les prévisions apocalyptiques sur l'emploi, l'IA fait encore parler d'elle, mais les titres chocs cachent souvent plus de peur que de réalité.
Alors que les géants US promettent 600 milliards de dollars dans l'IA cette année, le Golfe et la Chine montrent que la souveraineté et la rentabilité passent parfois par des chemins plus discrets.
Ali Ghodsi, le patron de Databricks, annonce un run rate de 5,4 milliards de dollars, dopé par ses produits IA, tout en prédiquant que l'IA va rendre le SaaS « non pertinent » – sans pour autant le remplacer.
Alors que Vega Security lève 120 millions pour son IA de cybersécurité, la startup suédoise Berget AI ramasse 2,4 millions pour construire une infrastructure "souveraine" européenne, dans une partie d'échecs où les pions sont tes données.
Les agents IA de programmation promettent du code propre en un clic, mais la réalité en production ressemble plus à un champ de mines de bugs silencieux et de latence infernale.
L'Inde affirme que ses modèles d'IA maison battent les géants mondiaux, mais derrière les titres tapageurs, il y a un sacré flou sur ce qu'on mesure vraiment.
La startup d'IA vidéo Runway vient d'empocher 315 millions de dollars à une valorisation de 5,3 milliards, avec des investisseurs de luxe comme Nvidia et Adobe, mais derrière les annonces sur les 'world models', on trouve surtout des promesses en l'air et des résultats qui font encore sourire.
OpenAI lance discrètement des publicités dans ChatGPT pour les utilisateurs gratuits, tout en promettant que ça n'influencera pas les réponses, une manœuvre qui sent le désespoir financier.
OpenAI et le département de la Guerre s'associent pour intégrer ChatGPT sur GenAI.mil, une plateforme militaire destinée à 3 millions de personnels, mais les promesses de sécurité font grincer des dents.
Quand on laisse les agents IA se lâcher sur un Reddit bis, ils finissent par générer des trucs plus bizarres que les pires shitposts humains.
Les pubs IA ont envahi le Super Bowl, mais les chatbots se souviennent surtout des marques de soda.
Deux startups robotiques se tapent des levées de fonds cette semaine, mais entre le seed de bricolage et le deal à 50 millions qui sent l'arnaque, c'est surtout du bruit pour pas grand-chose.
Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Des outils d'IA génèrent en quelques secondes des images de personnalités liées à des affaires sordides, tandis que les jeunes s'inquiètent de devenir les prochaines cibles, révélant une technologie qui dérape sans filet.