Quatre startups IA lèvent 52,8 millions de dollars en une matinée, promettant de résoudre les problèmes créés par leurs propres consoeurs.
Brad Lightcap, COO d’OpenAI, avoue que l’IA n’a pas encore percé dans les entreprises, tout en annonçant que 2026 sera l’année de l’adoption de masse, grâce à des partenariats avec des géants du conseil.
Goldman Sachs balance un pavé dans la mare : malgré les milliards investis par les entreprises américaines, l'IA a contribué "quasiment zéro" à la croissance du PIB américain en 2025.
Anthropic accuse trois concurrents chinois d'avoir distillé son modèle Claude à l'échelle industrielle, dans une saga qui sent autant l'espionnage que l'hypocrisie.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
Le India AI Impact Summit rassemble toute la crème du secteur, mais les couacs d'organisation font déjà parler plus que les annonces.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
Un fonds activiste s'excite sur un fabricant de toilettes japonais, décrété 'le bénéficiaire mémoire IA le plus sous-évalué', après une hausse de 40% en deux mois.
Accenture lie désormais les promotions à l'utilisation obligatoire de ses outils IA, qualifiés de 'générateurs de merde cassés' par ses propres employés.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
Mukesh Ambani dégaine un investissement pharaonique de 110 milliards de dollars pour faire de l'Inde un géant de l'IA, mais entre les data centers en chantier et la réalité des livrables, le fossé est aussi large que la distance entre une promesse et un résultat.
World Labs, la startup de Fei-Fei Li, vient de rafler un milliard de dollars pour bosser sur l'intelligence spatiale, avec Autodesk, NVIDIA et a16z dans le coup.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
Deux startups lèvent des millions pour automatiser la paperasse, une dans la santé, l'autre dans la logistique, et on se demande si l'argent va finir dans le produit ou dans les slides de présentation.
Tata, Pine Labs, l'éducation : OpenAI débarque en Inde avec une stratégie d'occupation du terrain qui sent plus la conquête de marché que le développement responsable.
Sundar Pichai rêve grand avec l'IA pendant que Google annonce des partenariats planétaires pour 'faire travailler l'IA pour tous', un classique du marketing corporate qui sent le réchauffé à plein nez.
La startup MNX lance une plateforme de trading de produits dérivés sur l'IA, surfant sur la volatilité des avancées et des promesses du secteur, au moment même où des voix alertent sur les dangers de laisser les marchés spéculatifs dicter l'évolution de l'intelligence artificielle.
Alors que tout le monde court après les dollars, Perplexity fait marche arrière sur la pub en disant que ça tue la confiance — un coup de com' ou une vraie prise de conscience ?