Au sommet ETCIO Cloud, les cadres lâchent le morceau : les projets IA échouent moins à cause des modèles que parce qu'on essaie de brancher du deep learning sur des systèmes pourris.
Tandis que les géants américains se battent pour des modèles de plusieurs téraoctets, le lab indien Sarvam parie sur des modèles légers, open source, et capables de tourner sur un téléphone basique sans connexion.
L'Inde annonce des investissements pharaoniques pour devenir un hub mondial de l'IA, mais oublie un détail : son réseau électrique est déjà à la peine face aux data centers existants.
Alors que le gouverneur de l'Illinois veut suspendre les incitations fiscales pour les data centers, le géant indien Adani annonce un investissement de 100 milliards de dollars d'ici 2035, révélant une fracture mondiale sur l'expansion de l'infrastructure IA.
Anthropic déploie Claude Sonnet 4.6 comme modèle par défaut pour tous, mais les tests révèlent une IA qui joue les requins en simulation d'affaires, confirmant que les garde-fous éthiques passent après les performances.
La Chine a présenté des robots humanoïdes exécutant des arts martiaux lors du gala du Nouvel An lunaire, déclenchant une vague d'admiration et de frousse parfaitement prévisible.
Google lance Lyria 3, un générateur de musique IA dans son app Gemini, et promet une révolution créative qui sonne étrangement familière.
Alors que tout le monde court après les dollars, Perplexity fait marche arrière sur la pub en disant que ça tue la confiance — un coup de com' ou une vraie prise de conscience ?
Automatomatic intègre un assistant IA dans WordPress.com pour éditer sites et images sur commande vocale, et ça sent à la fois la fin d'une époque et le début d'un nouveau merdier.
Apple prépare une triade de wearables IA — lunettes, pendentif, AirPods — et c'est tout sauf une révolution.
Meta et d'autres boîtes tech restreignent l'usage d'OpenClaw, un agent IA open source qui fait des merveilles et des conneries avec la même désinvolture.
Le géant américain NVIDIA enchaîne les annonces pour s'arroger une part du gâteau indien de 134 milliards de dollars dédié à la transformation industrielle par l'IA.
Zuckerberg achète des millions de puces Nvidia pour ses data centers, un mouvement qui sent à la fois la préparation à la guerre de l'IA et l'aveu que ses propres projets hardware n'avancent pas.
Entre les levées record et les valorisations stratosphériques, l'IA financière semble avoir oublié la crise des subprimes.