Le Pentagone vient de qualifier Anthropic de 'risque pour la chaîne d'approvisionnement', pendant qu'OpenAI signe un deal pour déployer ses modèles dans les réseaux classifiés.
OpenAI signe avec le Pentagone quelques heures après qu'Anthropic s'est fait bannir par Trump, dans un timing qui sent bon la stratégie opportuniste.
Alors que ChatGPT touche 900 millions d'utilisateurs par semaine, OpenAI finalise un tour de table de 110 milliards de dollars et officialise son partenariat avec le Pentagone, marquant une accélération brutale dans la course à l'IA.
La génération musicale par IA cartonne, avec Suno qui passe à 2 millions d'abonnés payants, tandis qu'une startup brésilienne lève des fonds pour automatiser les ressources humaines.
Une simple note d'analyse IA fait plonger la Bourse, et c'est loin d'être la première fois.
Sam Altman a annoncé en interne que OpenAI négocie un contrat avec le Pentagone, une semaine après que Trump ait ordonné la fin des contrats d'Anthropic avec la défense américaine.
Alors que l'Occident discute encore de si l'IA va nous remplacer, la Chine investit massivement dans des corps pour ses modèles, avec une startup qui vaut 1,5 milliard et une main robotique qui sait faire l'ambidextre.
Sam Altman vient de lever 110 milliards de dollars pour son startup à 730 milliards, une somme qui correspond étrangement aux 111 milliards de cash burn supplémentaires qu'il prévoit pour brûler de l'argent plus vite que le soleil.
Entre les ratés de l'automatisation, les promesses creuses des patrons et l'éducation accélérée en Chine, le débat sur l'IA et l'emploi vire au grand n'importe quoi.
Le cofondateur de Twitter annonce un plan social massif chez Block, justifié par l'adoption d'outils IA, pendant que l'action s'envole de 25%.
Nvidia a engrangé 120 milliards de bénéfices en 2024, un chiffre à faire pâlir un État moyen, pourtant les investisseurs ont toujours le syndrome de la falaise.
OpenAI annonce un partenariat pour accélérer les permis fédéraux américains et agrandit son bureau londonien pour piquer les cerveaux de DeepMind, pendant que Sam Altman fait toujours du Sam Altman.
Sam Altman fait le plein de talents avec un ingénieur connu pour ses blagues et un chercheur de Meta, prouvant que la guerre des cerveaux est plus bruyante que jamais.
La boîte d'IA qui joue les moralistes se retrouve coincée entre ses principes de sécurité et un contrat militaire juteux, avec le Pentagone qui brandit la loi sur la production de défense.
Deux levées de fonds en quelques heures, un investisseur commun, et le même discours corporate qui sent le réchauffé à des kilomètres.
Alors que le secteur de l'IA multiplie les annonces catastrophistes et les levées de fonds désespérées, Nvidia, lui, se contente de ramasser les jetons avec un chiffre d'affaires annuel record à 215 milliards de dollars.
Moonshot AI lève 700 millions de dollars à une valorisation de 10 à 12 milliards, pendant qu'une petite startup brésilienne de HR tech se contente d'un série A de 17 millions.
Après des années de hype qui ont fait exploser les cours, l'IA commence à faire flancher Wall Street, poussant les investisseurs vers des valeurs refuges comme l'énergie et les utilities.
Wayve lève 1,2 milliard de dollars pour ses taxis autonomes à Londres, tandis que Rowspace récolte 50 millions pour son analyse financière, démontrant que la machine à cash tourne à plein régime malgré les doutes.
OpenAI recrute un Chief People Officer pendant qu'Amazon perd son chef de lab IA, une semaine qui dit tout de la schizophrénie du secteur tech.