En Chine, OpenClaw, un outil open source d'IA qui promet de piloter ton PC comme un pro, déclenche une ruée vers l'or où les escrocs font fortune sur le dos des naïfs et des gouvernements locaux trop pressés de sauter dans le train.
Le géant australien des logiciels coupe 10% de ses effectifs, dont 900 postes en R&D, en pleine restructuration pour mieux se jeter dans la mêlée de l'intelligence artificielle.
Tandis qu'Eridu dégaine 200 millions pour s'attaquer au réseau, Nyad lance un outil d'IA pour les eaux usées avec un budget de startup de garage.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Le papa de l'apprentissage profond sort de chez Meta pour lever une somme astronomique avec une promesse : des IA qui comprennent le monde physique comme un humain.
Sandbar lève 23 millions pour un anneau à notes IA, Isembard 50 millions pour des usines automatisées : deux levées, deux parfaits exemples de la déconnexion entre l'argent et le concret.
Meta rachète Moltbook, un réseau social pour agents IA qui avait fait le buzz avec des posts truffés de fakes, et tente de nous refaire le coup de l'innovation ouverte.
OpenAI rachète la startup Promptfoo pour intégrer des tests de sécurité dans sa plateforme Frontier, une opération de com' qui arrive pile au moment où les employés du secteur soutiennent Anthropic contre le Pentagone.
L'ex-d'OpenAI, Mira Murati, dégaine son carnet d'adresses et signe un partenariat gigawatt avec NVIDIA pour Thinking Machines Lab, une alliance qui sent bon la course au compute et les ambitions frontalières.
Une étude révèle que les patrons utilisent un chiffre magique pour virer du monde et injecter l'argent dans l'IA, mais personne ne sait si ça va rapporter un kopeck.
Yann LeCun quitte Meta, lève un milliard d'euros pour AMI Labs et promet de construire des IA qui comprennent le monde physique, pendant que le reste du secteur continue à jouer au Scrabble amélioré.
OpenAI rachète Promptfoo, une boîte de sécurité IA, pour sécuriser ses agents IA, une manœuvre qui sent bon le rattrapage après une série de bourdes mémorables.
Les VCs parient sur l'IA pour tout disrupter, sauf que le premier secteur à se prendre une claque, c'est peut-être le leur.
Gradient AI et Axiomatic AI viennent de ramasser du cash pour prouver que l'IA peut faire mieux que bullshiter dans les assurances et les sciences dures, mais entre les promesses et la mise en prod, y'a encore de la marge.
Une enquête du Guardian révèle que les milliards promis par le gouvernement britannique pour l'IA reposent sur des investissements fantômes et des chantiers vides.
La pépite londonienne Nscale, vitale pour les ambitions IA du gouvernement, s'offre un coup de com' à 14,6 milliards avec les arrivées de Sheryl Sandberg et Nick Clegg.
Une levée de 30 millions pour un aspirateur à données, 4,6 millions pour un robot fiscaliste, et toujours le même refrain sur l'IA qui va tout changer.
Oracle annonce des milliers de licenciements pour financer ses ambitions IA, un virage brutal qui expose la facture cachée de la course au compute.
Levitate empoche 16 millions pour automatiser le marketing relationnel, pendant que Lio rafle 30 millions pour déployer des agents IA dans les achats d'entreprise.
Le Pentagone a officiellement classé Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement, une décision que le CEO Dario Amodei conteste vivement en annonçant une action en justice, tout en assurant que l'impact sur son business sera limité.