La startup d'IA vidéo Runway vient d'empocher 315 millions de dollars à une valorisation de 5,3 milliards, avec des investisseurs de luxe comme Nvidia et Adobe, mais derrière les annonces sur les 'world models', on trouve surtout des promesses en l'air et des résultats qui font encore sourire.
Alors que Vega Security lève 120 millions pour son IA de cybersécurité, la startup suédoise Berget AI ramasse 2,4 millions pour construire une infrastructure "souveraine" européenne, dans une partie d'échecs où les pions sont tes données.
Ali Ghodsi, le patron de Databricks, annonce un run rate de 5,4 milliards de dollars, dopé par ses produits IA, tout en prédiquant que l'IA va rendre le SaaS « non pertinent » – sans pour autant le remplacer.
Alors que les géants US promettent 600 milliards de dollars dans l'IA cette année, le Golfe et la Chine montrent que la souveraineté et la rentabilité passent parfois par des chemins plus discrets.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.
Deux startups robotiques se tapent des levées de fonds cette semaine, mais entre le seed de bricolage et le deal à 50 millions qui sent l'arnaque, c'est surtout du bruit pour pas grand-chose.
Les pubs IA ont envahi le Super Bowl, mais les chatbots se souviennent surtout des marques de soda.
Anthropic lève 20 milliards en cinq mois, Databricks dépasse 7 milliards de financement, et une startup santé empoche 15 millions pour des promesses humanistes : l'argent coule à flots dans l'IA, mais les mêmes patterns de bullshit persistent.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.
Les vidéos IA chinoises, autrefois risibles, génèrent désormais du cash, tandis que sur Hacker News, la question de la monétisation divise les enthousiastes.
Pendant que les Patriots affrontent les Seahawks, l'IA se livre à sa propre guerre de pub dans les pauses pubs, entre vodka générée par IA et clash corporate à coup de millions.
Anthropic et OpenAI se tapent dessus à coups de pubs pendant le Super Bowl, pendant que Google, Amazon et Meta regardent la bagarre en comptant leurs billets.
SpaceX et xAI se marient dans un méga-deal à 1,25 trillion de dollars, mais la rationalité du rapprochement est aussi douteuse qu'un tweet écrit à 3h du mat'.
Deux startups lèvent des centaines de millions avec des valorisations astronomiques, prouvant que l'hystérie financière autour de l'IA n'a pas fini de nous surprendre.
Les bourses mondiales dévissent sur les valeurs tech après le lancement de Claude Cowork, Arm minimise mais ses propres actions plongent, et les investisseurs découvrent que l'IA, ça peut aussi faire mal aux portefeuilles.
Microsoft annonce un hub de licences pour le contenu IA, juste au moment où ses propres produits AI semblent rencontrer des problèmes majeurs.
Panasonic annonce la création d'un poste de Chief AI Officer, comme si nommer un vice-président allait magiquement transformer des décennies de culture corporate en start-up agile.
Anthropic valorisée à 350 milliards de dollars et lève plus de 2 milliards, mais derrière les chiffres vertigineux, c’est surtout un programme de rachat d’actions pour éviter que ses employés ne se barrent avant que la bulle n’éclate.
Tandis que le secteur de la pub panique face aux annonces d'OpenAI, Publicis affirme avoir trouvé la formule pour monétiser l'IA sans se vendre à un seul fournisseur.