Alors que tout le monde s'extasie sur les annonces occidentales, Tencent publie des résultats solides où l'IA booste réellement son business, sans tambour ni trompette.
La lune de miel entre Microsoft et OpenAI touche à sa fin, avec une menace de poursuite pour violation d'exclusivité sur un contrat cloud géant avec Amazon.
Tandis que les gouvernements locaux chinois poussent OpenClaw pour doper la productivité, un projet open source discret, OpenCLI, pourrait bien leur offrir la clé pour contrôler tes apps depuis ta ligne de commande.
Microsoft restructure son équipe IA pour développer ses propres modèles, révélant une course effrénée derrière ses annonces de commodité.
Les États-Unis annoncent un accord pour construire un data center géant en Corée du Sud, avec Nvidia et Reflection AI en première ligne, dans une manœuvre géopolitique qui sent la réponse à la Chine.
Alors qu'OpenAI signe un gros contrat militaire avec AWS pour le gouvernement américain, on découvre que ses modèles pourraient bientôt se balader en Iran, et que Grok, l'IA de Musk, génère du contenu pédopornographique en toute impunité.
Nvidia prévoit 1 000 milliards de dollars de demande en IA, et son PDG esquive habilement les critiques qui pleuvent sur ses concurrents en jouant au simple fournisseur de matériel.
Le GTC 2026 de NVIDIA démarre, et tout le monde guette Jensen Huang comme un messie du silicium, mais derrière les annonces tape-à-l'œil, c'est une bataille de fonds qui se joue pour dominer l'IA.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
Les annonces de licenciements massifs chez Amazon, Atlassian et d'autres se multiplient, toutes justifiées par l'IA, mais la réalité est plus prosaïque : une opportunité pour les entreprises de tailler dans les coûts sous couvert de modernisation.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.
Le patron de Meituan prêche la révolution IA avec des métaphores florales et un nouveau produit de recherche, mais derrière les belles phrases, c'est surtout de la com' corporate pour pousser son propre agenda.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Les pays se ruent sur l'AI souveraine, mais ce jeu de démondialisation pourrait bien les ruiner avant de les sauver.
Elon Musk avoue enfin que xAI était mal fichu dès le départ et lance une restructuration complète, pendant que des managers de Tesla et SpaceX viennent mettre de l'ordre dans le bordel.
Gemini s’apprête à se transformer en vendeur de soupe numérique, et Google Maps devient le premier terrain d’essai pour une IA qui parle comme un copain mais pousse comme un commercial.
Bytedance, la maison-mère de TikTok, a trouvé une faille dans l'embargo américain pour mettre la main sur un cluster de 36 000 puces Nvidia Blackwell, installé non pas en Chine, mais en Malaisie.
Microsoft, Google, Apple, Amazon et même OpenAI se rangent derrière Anthropic pour contrer une décision du Pentagone qui menace leurs contrats juteux.
Legora, une plateforme IA pour les avocats, vient de décrocher 550 millions de dollars à une valorisation de 5,55 milliards, prouvant que dans le monde du droit, même l'automatisation la plus basique peut se vendre comme du caviar si tu emballes ça avec du jargon corporate.