Disney accuse l'IA chinoise Seedance 2.0 de pirater massivement ses personnages pour générer des vidéos sans autorisation, une escalade juridique qui pourrait redéfinir les limites du copyright aujourd'hui.
MiniMax balance son M2.5 open source, promettant une IA « trop peu chère pour être facturée » et envoyant une douche froide aux géants occidentaux qui s'engraissent sur la hype.
IBM annonce tripler ses embauches d'entrée de gamme en 2026, mais ce retournement cache surtout les limites crasseuses de son adoption de l'intelligence artificielle.
Neuf départs en une semaine, dont deux cofondateurs, et Musk tweete comme si de rien n'était.
Entre l'essai viral qui prédit l'apocalypse, les marchés qui dégringolent et les agences de pub qui fuient, tout le monde crie au loup — sauf que le loup est encore en train d'apprendre à ouvrir une porte.
Le Budget 2026 promet un grand bond en avant pour l'IA et l'emploi, mais à force de jouer les aspirateurs, on risque de finir par aspirer les miettes.
Tout le gratin de l'IA débarque à New Delhi pour un sommet censé positionner l'Inde en leader mondial, mais entre les promesses creuses et les habituels suspects, on a un peu l'impression de revoir un mauvais épisode.
Anthropic lève 30 milliards de dollars en cinq mois, doublant sa valorisation à 380 milliards, tandis que Dario Amodei continue de prêcher la prudence en accélérant à fond.
Les actions des services immobiliers s'effondrent à Wall Street, victimes d'une nouvelle psychose collective sur les menaces de l'intelligence artificielle.
Modal Labs vise 2,5 milliards de valorisation, Matia et Lema AI ramassent des dizaines de millions, et pendant ce temps, ton agent IA réserve encore un vol pour Brest au lieu de Boston.
SoftBank a engrangé 18,2 milliards de dollars grâce à son investissement dans OpenAI, une manne qui fait passer le conglomérat japonais dans le vert, mais qui ne masque pas ses ambitions démesurées pour la suite.
Cinq jours après la fusion xAI-SpaceX, Elon Musk se retrouve avec six cofondateurs en moins sur douze, mais assure que tout va bien et que c'est juste pour "améliorer la vitesse d'exécution".
Glean, ancien outil de recherche corporate, prétend vouloir devenir la couche IA invisible qui actionne toute l'intelligence artificielle de ta boîte, et leur CEO Arvind Jain sort les arguments marketing pour convaincre.
Tandis que certains prédisent la fin de l'apprentissage sur le tas pour les jeunes, d'autres investisseurs parient que les institutions financières tiendront le choc – et au-delà, c'est surtout la com' qui fait des heures sup.
Une startup nommée Altruist lance un outil d'optimisation fiscale par IA, et les marchés financiers paniquent comme si c'était l'apocalypse pour les gestionnaires de patrimoine.
Amazon prépare un marché pour que les éditeurs vendent leur contenu aux boîtes d'IA, une manœuvre qui sent autant la solution technique que la purge légale en prévision des procès.
La startup française Mistral annonce un chiffre d'affaires annualisé de plus de 400 millions de dollars, surfant sur la vague souverainiste européenne face aux géants américains.
Alors que la moitié des fondateurs de xAI ont déserté le navire, l'entreprise d'Elon Musk s'enfonce dans les scandales et l'irréalité financière, au point d'être rapatriée dans SpaceX comme un vulgaire accessoire.
Entre la fin annoncée du SaaS et les prévisions apocalyptiques sur l'emploi, l'IA fait encore parler d'elle, mais les titres chocs cachent souvent plus de peur que de réalité.
Google s'apprête à émettre une obligation rare à 100 ans pour financer sa course à l'IA, un move risqué qui en dit long sur la pression du secteur.