Microsoft pille l'Allen Institute for AI pour gonfler son équipe Super Intelligence, tout en récupérant un data center texan abandonné par Oracle et OpenAI, histoire de montrer qui est le patron.
Mirage lève 75 millions pour son appli vidéo, Mayson du pré-seed pour son générateur de code, mais derrière les gros titres, c'est du recyclage de concepts déjà vus.
MetaNovas et Novaworks viennent de lever des millions pour promettre une révolution grâce à l'agentic AI, mais entre les molécules de labo et les bots RH, le fossé entre le buzz et la réalité reste large.
Deux levées de fonds colossales ce matin : Above Security veut t'empêcher de te faire arnaquer par ton assistant IA, pendant que Verily s'apprête à le laisser fouiller dans tes données médicales.
Alors que le marché B2C sature, trois levées de fonds ce lundi montrent que le vrai graal se trouve désormais dans les systèmes d'entreprise, où les agents promettent de tout révolutionner... ou de tout compliquer.
Sam Altman quitte la présidence de Helion alors que les deux sociétés négocient un contrat d'énergie, un mélange explosif de conflits d'intérêts et de promesses énergétiques.
Meta acquiert la startup Dreamer, fondée par l'ex-vice-président Hugo Barra, pour booster ses ambitions en matière d'agents IA, révélant une stratégie d'acquisition de talents face à un retard persistant.
OpenAI annonce vouloir doubler ses effectifs pour atteindre 8 000 salariés d'ici fin 2026, une expansion massive qui contraste avec les coupes sombres chez les autres géants tech.
Alors que les groupes de défense des droits hurlent au scandale, Palantir empoche un nouveau contrat avec la FCA britannique, enfonçant encore un peu plus le coin dans l'État et les données privées des citoyens.
OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs pour atteindre 8 000 personnes fin 2026, une course au recrutement qui ressemble plus à une fuite en avant face à la percée d'Anthropic sur le marché des entreprises.
Deux levées de fonds en une journée, 20 millions au total, pour des solutions qui colmatent les fuites d'un bateau qui prend l'eau.
Deux levées de fonds IA font le buzz ce week-end, mais entre les lignes, c'est surtout du bullshit bien emballé pour des idées pas si neuves.
Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
Xiaomi balance 600 milliards de yuans dans l'IA pour rattraper son retard, mais le vrai goulot d'étranglement reste l'énergie.
Google réorganise son équipe pour se lancer dans la course aux agents navigateurs, pendant qu'Orange sort une API open source pour les tester, révélant à la fois l'excitation et le chaos de ce nouveau front de la guerre IA.
ElevenLabs étend son empire vocal à la musique avec un marketplace où les créateurs vendent des pistes générées par IA, mais les conditions d'utilisation révèlent un vide juridique qui pourrait tout faire imploser.
Trois levées de fonds, trente-deux millions au total, et un bullshit-detector qui sature.
Le patron de PwC US menace de remplacer les associés qui ne deviendraient pas "paranos" de l'IA.
Alors qu'on parle de modèles révolutionnaires et d'apocalypse algorithmique, Apple va se faire un milliard de dollars par an en 2026 grâce à l'IA sans avoir à développer une seule ligne de code.
Bhuvana Chilukuri a postulé 100 fois sans succès, et un CEO d'IA avoue en vidéo que son système discrimine — le marché du travail devient un enfer algorithmique où personne n'assume ses conneries.