Les chatbots qui jouent les thérapeutes de fortune sont désormais pointés dans des affaires de passages à l'acte violents, pendant que les boîtes qui les ont lâchés dans la nature continuent de vanter leurs bienfaits.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Un article de blog anonyme dévoile les coulisses du développement de features IA, et ça ressemble moins à de la magie qu'à du bricolage intensif.
Peacock se jette à corps perdu dans l'IA pour booster son catalogue, avec un avatar d'Andy Cohen qui guide les fans de Bravo et une flopée de fonctionnalités vidéo qui sentent le désespoir plus que l'innovation.
Pendant qu'OpenAI se défile discrètement de son mégaprojet de datacentre à 500 milliards, Google débloque un milliard en Caroline du Nord pour ses serveurs : la bulle de l'infrastructure IA montre ses premières fissures.
Alors que les agents IA commencent à organiser des brigades de surveillance humaine, l'open source propose de les enfermer dans des conteneurs Docker, dans un grand écart entre les promesses d'autonomie et les risques de débordement.
Les experts en santé mentale tirent la sonnette d'alarme sur les risques des chatbots IA pour le soutien émotionnel, alors qu'une startup en lance un, attisant la polémique.
Elon Musk avoue enfin que xAI était mal fichu dès le départ et lance une restructuration complète, pendant que des managers de Tesla et SpaceX viennent mettre de l'ordre dans le bordel.
Les pays se ruent sur l'AI souveraine, mais ce jeu de démondialisation pourrait bien les ruiner avant de les sauver.
Sam Altman avoue que l'IA déséquilibre le marché du travail, pendant que des entreprises comme Atlassian licencient 1 600 personnes en invoquant des gains de productivité — mais la réalité est plus nuancée.