Tandis que Goldman Sachs révèle que l'IA supprime 16 000 emplois par mois aux États-Unis, Sam Altman critique soudainement les entreprises qui utilisent son propre discours comme prétexte pour virer du monde.
Anthropic, la boîte qui publie des essais de 20 000 mots sur la sécurité existentielle, vient de lâcher 400 millions de dollars en actions pour acheter Coefficient Bio, une startup biotech AI de huit mois avec moins de dix employés.
Pendant que Sam Altman promet l'apocalypse, son équipe de direction s'effiloche comme un vieux pull.
Microsoft débloque 10 milliards de dollars pour des data centers IA au Japon, un investissement historique qui sent bon la guerre froide des clouds.
OpenAI dépense des centaines de millions pour s'offrir un talk-show tech, histoire de calmer la tempête médiatique tout en jurant que l'indépendance éditoriale est sacrée, un beau paradoxe dans la stratégie de com' d'un géant en pleine crise d'image.
La Chine serre la vis sur les humains numériques et interdit les services addictifs pour enfants, pendant qu'elle bloque un patron d'IA à la frontière après un rachat par Meta.
Sam Altman a décidé que les interviews trop critiques, c'était terminé.
Oracle balance des dizaines de milliers de licenciements à 6h du mat' pour financer son méga-projet d'infrastructure IA, un pari risqué qui fait trembler les investisseurs.
La startup Yupp, qui levait des millions pour "améliorer" les IA via du feedback crowdsourcé, tire sa révérence après à peine un an, laissant les investisseurs comme a16z crypto regarder leurs chèques partir en fumée.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.
Anthropic enchaîne les fuites et les couacs, entre une erreur d'ingénierie qui expose le code source de Claude Code et un canular marketing qui embrouille toute l'affaire.
Oracle licencie des dizaines de milliers d'employés pour financer des data centers IA, mais son pari de 50 milliards de dette fait déjà plonger sa valeur de 26 milliards.
Entre les promesses des outils d'action et la réalité des rapports en lecture seule, le secteur de l'IA pour les entreprises navigue entre le bullshit marketing et les limites techniques.
Mistral emprunte 830 millions de dollars pour construire un centre de données près de Paris, un pari risqué qui montre à quel point la course au compute devient absurde.
Elon Musk a perdu son dernier co-fondateur à xAI, et ça ressemble plus à une fuite des cerveaux qu'à une refonte stratégique.
Alors que Deccan AI lève 25 millions pour des modèles "fiables", Shield AI empoche 2 milliards pour des drones tueurs autonomes.
Alors qu'Apple souffle ses 50 bougies, l'IA pourrait être le cadeau qui tue ou la bougie qui s'éteint, mais pour l'instant, la firme de Cupertino semble plus occupée à vendre des iPhones qu'à révolutionner l'intelligence artificielle.
Le géant pharmaceutique Eli Lilly vient de signer un contrat pharaonique avec l'entreprise hongkongaise Insilico Medicine, révélant une nouvelle frontière dans la ruée vers les molécules conçues par algorithmes.
Pendant qu'OpenAI enterre Sora, Meta se fait démonter en justice, et l'infrastructure IA montre ses crocs.
Le milliardaire de la tech quitte son poste de conseiller IA et crypto de la Maison Blanche, laissant derrière lui une politique agressive mais peu de résultats concrets.