Sam Altman fait le plein de talents avec un ingénieur connu pour ses blagues et un chercheur de Meta, prouvant que la guerre des cerveaux est plus bruyante que jamais.
La boîte d'IA qui joue les moralistes se retrouve coincée entre ses principes de sécurité et un contrat militaire juteux, avec le Pentagone qui brandit la loi sur la production de défense.
Deux levées de fonds en quelques heures, un investisseur commun, et le même discours corporate qui sent le réchauffé à des kilomètres.
Alors que le secteur de l'IA multiplie les annonces catastrophistes et les levées de fonds désespérées, Nvidia, lui, se contente de ramasser les jetons avec un chiffre d'affaires annuel record à 215 milliards de dollars.
Moonshot AI lève 700 millions de dollars à une valorisation de 10 à 12 milliards, pendant qu'une petite startup brésilienne de HR tech se contente d'un série A de 17 millions.
Après des années de hype qui ont fait exploser les cours, l'IA commence à faire flancher Wall Street, poussant les investisseurs vers des valeurs refuges comme l'énergie et les utilities.
Wayve lève 1,2 milliard de dollars pour ses taxis autonomes à Londres, tandis que Rowspace récolte 50 millions pour son analyse financière, démontrant que la machine à cash tourne à plein régime malgré les doutes.
OpenAI recrute un Chief People Officer pendant qu'Amazon perd son chef de lab IA, une semaine qui dit tout de la schizophrénie du secteur tech.
Quatre startups IA lèvent 52,8 millions de dollars en une matinée, promettant de résoudre les problèmes créés par leurs propres consoeurs.
Brad Lightcap, COO d’OpenAI, avoue que l’IA n’a pas encore percé dans les entreprises, tout en annonçant que 2026 sera l’année de l’adoption de masse, grâce à des partenariats avec des géants du conseil.
Goldman Sachs balance un pavé dans la mare : malgré les milliards investis par les entreprises américaines, l'IA a contribué "quasiment zéro" à la croissance du PIB américain en 2025.
Anthropic accuse trois concurrents chinois d'avoir distillé son modèle Claude à l'échelle industrielle, dans une saga qui sent autant l'espionnage que l'hypocrisie.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
Le India AI Impact Summit rassemble toute la crème du secteur, mais les couacs d'organisation font déjà parler plus que les annonces.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
Un fonds activiste s'excite sur un fabricant de toilettes japonais, décrété 'le bénéficiaire mémoire IA le plus sous-évalué', après une hausse de 40% en deux mois.
Accenture lie désormais les promotions à l'utilisation obligatoire de ses outils IA, qualifiés de 'générateurs de merde cassés' par ses propres employés.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
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