Encord et Dyna.Ai annoncent des levées de fonds juteuses, mais derrière les communiqués, c'est le même refrain : transformer l'essai en résultats concrets reste le vrai défi.
14.ai et Skema.ai viennent de boucler des tours de financement, mais tandis que l'un vend du vent en boîte, l'autre semble viser un vrai problème concret.
OpenAI renégocie son contrat avec le Pentagone après une vague de critiques, prouvant une fois de plus que sa politique de sécurité est écrite à la va-vite.
Nvidia s'enfonce 4 milliards dans la photonique, l'Inde lance un fonds souverain de 240 milliards, et tout le monde joue à la course au compute comme si c'était la dernière fois.
Séoul et Singapour annoncent un fonds de 300 millions de dollars pour l'IA, promettent de dominer le jeu géopolitique tout en évitant soigneusement de mentionner le vrai combat en cours.
Le Pentagone a écarté Anthropic pour ses lignes rouges éthiques, et OpenAI et xAI se sont précipités pour signer des accords controversés en moins d'une semaine.
Sam Altman avoue que l'accord avec le Pentagone a été bâclé, mais défend quand même l'importance stratégique de l'IA militaire, tandis qu'Anthropic se fait éjecter par Trump.
Le président américain ordonne aux agences fédérales de jeter Claude à la poubelle après qu'Anthropic ait refusé de laisser le Pentagone utiliser ses IA pour "tout usage légal".
Le Pentagone vient de qualifier Anthropic de 'risque pour la chaîne d'approvisionnement', pendant qu'OpenAI signe un deal pour déployer ses modèles dans les réseaux classifiés.
OpenAI signe avec le Pentagone quelques heures après qu'Anthropic s'est fait bannir par Trump, dans un timing qui sent bon la stratégie opportuniste.
Alors que ChatGPT touche 900 millions d'utilisateurs par semaine, OpenAI finalise un tour de table de 110 milliards de dollars et officialise son partenariat avec le Pentagone, marquant une accélération brutale dans la course à l'IA.
La génération musicale par IA cartonne, avec Suno qui passe à 2 millions d'abonnés payants, tandis qu'une startup brésilienne lève des fonds pour automatiser les ressources humaines.
Une simple note d'analyse IA fait plonger la Bourse, et c'est loin d'être la première fois.
Sam Altman a annoncé en interne que OpenAI négocie un contrat avec le Pentagone, une semaine après que Trump ait ordonné la fin des contrats d'Anthropic avec la défense américaine.
Alors que l'Occident discute encore de si l'IA va nous remplacer, la Chine investit massivement dans des corps pour ses modèles, avec une startup qui vaut 1,5 milliard et une main robotique qui sait faire l'ambidextre.
Sam Altman vient de lever 110 milliards de dollars pour son startup à 730 milliards, une somme qui correspond étrangement aux 111 milliards de cash burn supplémentaires qu'il prévoit pour brûler de l'argent plus vite que le soleil.
Entre les ratés de l'automatisation, les promesses creuses des patrons et l'éducation accélérée en Chine, le débat sur l'IA et l'emploi vire au grand n'importe quoi.
Le cofondateur de Twitter annonce un plan social massif chez Block, justifié par l'adoption d'outils IA, pendant que l'action s'envole de 25%.
Nvidia a engrangé 120 milliards de bénéfices en 2024, un chiffre à faire pâlir un État moyen, pourtant les investisseurs ont toujours le syndrome de la falaise.
OpenAI annonce un partenariat pour accélérer les permis fédéraux américains et agrandit son bureau londonien pour piquer les cerveaux de DeepMind, pendant que Sam Altman fait toujours du Sam Altman.