Nava, Primepoint et Synera ramassent des millions pour faire bosser des IA dans la finance, la construction et l'industrie, mais le fossé entre la hype et la réalité reste abyssal.
Coachella débute, et les influenceurs IA sont partout, posant avec des stars, générant du buzz et de l'argent, tandis que les experts s'interrogent sur les revenus colossaux de leurs créateurs.
OpenAI rachète Hiro Finance, une startup d'IA financière personnelle, pour ensuite fermer son produit et récupérer l'équipe — un classique du talent acquisition qui dit son nom.
Google investit 10 millions de dollars pour former des travailleurs de l'industrie américaine à l'IA, une initiative qui sent autant le coup de com' que l'effort sincère.
OpenAI annonce un nouveau bureau à Londres pour 2027, avec une capacité de 544 employés, doublant ainsi sa présence britannique actuelle.
SoftBank, Sony et Honda s'allient avec l'État pour injecter des milliards dans des modèles nationaux, mais la route est longue face aux géants américains et chinois.
L'adoption de l'IA s'accélère, mais les entreprises préfèrent des assistants contrôlés plutôt que des systèmes autonomes, surtout dans les secteurs à risque.
Pendant que la tech traditionnelle se serre la ceinture, les vétérans de l'IA se font débaucher comme des rockstars, et c'est tout sauf une surprise.
Trois levées de fonds ce vendredi nous rappellent que le meilleur business model en IA, c'est encore de vendre la solution aux conneries que le secteur génère.
Après des années où il fallait choisir entre le basique à 20$ et le Pro à 200$, ChatGPT dégaine enfin un plan intermédiaire à 100$, principalement pour les utilisateurs intensifs de Codex.
OpenAI vient de mettre en pause son projet de data centre Stargate au Royaume-Uni, invoquant des coûts énergétiques élevés et une régulation incertaine, une gifle pour les ambitions britanniques de superpuissance IA.
Matt Garman, le patron d'AWS, assure que les milliards placés simultanément chez OpenAI et Anthropic ne posent aucun conflit d'intérêts, mais ce double pari sent surtout la stratégie de couverture pour ne pas rater le prochain gros coup.
Entre les 16.000 jobs supprimés par mois selon Goldman Sachs et les 7% d'ici 2035 prédits ailleurs, l'IA crée plus de confusion que de destruction réelle, surtout pour les jeunes et les femmes.
Elon Musk modifie son procès contre OpenAI pour envoyer les milliards potentiels à la fondation à but non lucratif, une manœuvre que la société qualifie de 'campagne de harcèlement'.
Suno et les majors du disque ne sont pas d'accord sur un détail de rien du tout : si les utilisateurs ont le droit de partager les morceaux générés par IA.
Kyle Kosic, cofondateur de xAI et ex-d'OpenAI, rejoint le mystérieux Project Prometheus de Jeff Bezos, qui vise à développer des IA comprenant le monde physique.
Anthropic annonce un deal avec Google et Broadcom pour des gigawatts de TPUs, révélant une stratégie aussi vorace que celle d'OpenAI, mais avec des papiers académiques en plus.
Les entreprises réécrivent leurs sites pour plaire aux chatbots, et tout le monde y perd.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
Une startup espagnole de données spatiales vient de boucler une levée de fonds colossale en promettant de nourrir les modèles d'IA avec des images satellites, et tout le monde s'extasie sans vraiment savoir pourquoi.