Le patron de Meituan prêche la révolution IA avec des métaphores florales et un nouveau produit de recherche, mais derrière les belles phrases, c'est surtout de la com' corporate pour pousser son propre agenda.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Les pays se ruent sur l'AI souveraine, mais ce jeu de démondialisation pourrait bien les ruiner avant de les sauver.
Elon Musk avoue enfin que xAI était mal fichu dès le départ et lance une restructuration complète, pendant que des managers de Tesla et SpaceX viennent mettre de l'ordre dans le bordel.
Gemini s’apprête à se transformer en vendeur de soupe numérique, et Google Maps devient le premier terrain d’essai pour une IA qui parle comme un copain mais pousse comme un commercial.
Bytedance, la maison-mère de TikTok, a trouvé une faille dans l'embargo américain pour mettre la main sur un cluster de 36 000 puces Nvidia Blackwell, installé non pas en Chine, mais en Malaisie.
Microsoft, Google, Apple, Amazon et même OpenAI se rangent derrière Anthropic pour contrer une décision du Pentagone qui menace leurs contrats juteux.
Legora, une plateforme IA pour les avocats, vient de décrocher 550 millions de dollars à une valorisation de 5,55 milliards, prouvant que dans le monde du droit, même l'automatisation la plus basique peut se vendre comme du caviar si tu emballes ça avec du jargon corporate.
En Chine, OpenClaw, un outil open source d'IA qui promet de piloter ton PC comme un pro, déclenche une ruée vers l'or où les escrocs font fortune sur le dos des naïfs et des gouvernements locaux trop pressés de sauter dans le train.
Le géant australien des logiciels coupe 10% de ses effectifs, dont 900 postes en R&D, en pleine restructuration pour mieux se jeter dans la mêlée de l'intelligence artificielle.
Tandis qu'Eridu dégaine 200 millions pour s'attaquer au réseau, Nyad lance un outil d'IA pour les eaux usées avec un budget de startup de garage.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Le papa de l'apprentissage profond sort de chez Meta pour lever une somme astronomique avec une promesse : des IA qui comprennent le monde physique comme un humain.
Sandbar lève 23 millions pour un anneau à notes IA, Isembard 50 millions pour des usines automatisées : deux levées, deux parfaits exemples de la déconnexion entre l'argent et le concret.
Meta rachète Moltbook, un réseau social pour agents IA qui avait fait le buzz avec des posts truffés de fakes, et tente de nous refaire le coup de l'innovation ouverte.
OpenAI rachète la startup Promptfoo pour intégrer des tests de sécurité dans sa plateforme Frontier, une opération de com' qui arrive pile au moment où les employés du secteur soutiennent Anthropic contre le Pentagone.
L'ex-d'OpenAI, Mira Murati, dégaine son carnet d'adresses et signe un partenariat gigawatt avec NVIDIA pour Thinking Machines Lab, une alliance qui sent bon la course au compute et les ambitions frontalières.
Une étude révèle que les patrons utilisent un chiffre magique pour virer du monde et injecter l'argent dans l'IA, mais personne ne sait si ça va rapporter un kopeck.
Yann LeCun quitte Meta, lève un milliard d'euros pour AMI Labs et promet de construire des IA qui comprennent le monde physique, pendant que le reste du secteur continue à jouer au Scrabble amélioré.
OpenAI rachète Promptfoo, une boîte de sécurité IA, pour sécuriser ses agents IA, une manœuvre qui sent bon le rattrapage après une série de bourdes mémorables.