Singapour séduit les talents de l'IA avec son visa ONE Pass, tout en prêchant un juste milieu réglementaire entre laisser-faire et excès de zèle.
Cerebras, la startup de puces IA, a déposé son dossier pour une introduction en Bourse, sur fond d'accords juteux avec AWS et OpenAI, mais derrière les gros titres, on se demande si le hardware peut tenir la route face aux géants.
Benioff sort Headless 360, une plateforme d'APIs pour agents IA, après avoir économisé 100 millions en automatisation support, et déclare que le navigateur web, c'est de la préhistoire.
Après des mois de guerre ouverte avec l'administration Trump, Anthropic tente de se racheter une conduite gouvernementale avec un nouveau modèle de cybersécurité, histoire de faire oublier qu'elle a été désignée comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement par le Pentagone.
Zuckerberg va couper 8 000 postes en mai pour financer ses investissements IA, une purge qui pourrait toucher 20% des effectifs d'ici fin 2026.
Kevin Weil et Bill Peebles quittent le navire, signe qu'OpenAI abandonne ses projets grand public pour se concentrer sur l'entreprise, une volte-face qui en dit long sur ses priorités réelles.
Alors que Cursor parle d'une levée à 50 milliards et Recursive débarque à 4 milliards sans avoir un produit, le marché de l'IA montre à nouveau son talent pour créer des valorisations plus vite que des logiciels qui marchent.
Upscale AI discute une levée à 2 milliards de dollars sans avoir sorti un seul produit, pendant que le ministre de l'IA britannique avoue ne pas utiliser la technologie qu'il finance.
Le départ de Mike Krieger du board de Figma et les rumeurs d'un outil de design intégré à Opus 4.7 confirment la stratégie cannibale des géants de l'IA.
Pékin qualifie l'achat de la startup Manus par Meta de conspiration et retient ses fondateurs sur le territoire, transformant une opération financière en crise géopolitique.
Factory atteint 1,5 milliard de valorisation, Antioch lève 8,5 millions pour la simulation robotique, et Obriy AI empoche 500 000 dollars pour automatiser le secteur public : l'IA continue d'attirer les capitaux, mais est-ce que les livrables suivent ?
Pendant que les gourous annoncent l'apocalypse des emplois, les données de LinkedIn disent que l'IA n'a encore rien remplacé, et San Francisco a assez vu de bulles pour trouver celle-ci... étrange.
Le gouvernement britannique lance un fonds de 500 millions de livres pour booster les startups locales d'IA, une tentative de réduire la dépendance aux technologies étrangères dans un secteur dominé par les mastodontes américains.
L'optimisme d'Altman pour un superordinateur en Norvège a duré moins longtemps qu'un tweet de 3h du mat'.
Après avoir vendu son business de chaussures à 39 millions, Allbirds se rebaptise NewBird AI et promet du GPU-as-a-Service, faisant grimper son action de 600% sur un coup de com'.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Snap Inc vire 1000 personnes, soit 16% de ses effectifs, en invoquant les progrès de l'IA pour réduire les tâches répétitives, mais l'annonce tombe alors qu'un investisseur activiste réclamait des coupes pour sauver l'action.
ASML et TSMC annoncent des profits records, poussés par les investissements frénétiques en IA, confirmant que les vrais gagnants de cette révolution sont souvent les moins glamours.
Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Un ex-Palantir a fait passer une loi anti-IA draconienne, et les géants tech sortent le chéquier pour l'empêcher d'entrer au Congrès.