Le mariage à 420 milliards entre NextEra et Dominion vise à contrôler le couloir électrique le plus stratégique des États-Unis, là où l'IA vient pomper du courant.
Sur 80 milliards de dollars de revenus annuels des startups IA, OpenAI et Anthropic en empochent 89%.
Pendant que tout le monde s'écharpe sur qui aura le plus de paramètres, Sohu fait le choix radical de ne pas jouer le jeu de l'armement.
Entre le procès Musk qui menace son introduction en bourse et le lancement de son orchestrateur d'agents open source, OpenAI joue double jeu.
Entre CVS qui utilise l'IA pour booster ses ventes de 16% et The Trade Desk qui met Dollar General en vente, le retail media devient le nouveau champ de bataille des algorithmes.
Google, Amazon, Microsoft et Meta mettent 725 milliards sur la table cette année, une hausse de 77% qui sent bon la guerre des tranchées budgétaires.
Meta rachète la startup ARI et ses fonds de modèles pour robots humanoïdes, histoire de donner un corps à ses ambitions AGI.
Le Pentagone muscle son arsenal numérique en signant des accords avec huit poids lourds de l'IA, laissant délibérément Anthropic de côté après son refus de plier sur les garde-fous éthiques.
Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
Les ventes de Mac explosent grâce à l'IA, mais Apple n'avait pas vu le coup arriver et les Mac Mini sont en rupture de stock.
Anthropic lève 50 milliards de dollars à 900 milliards de valorisation, mais la moitié des profits de Google et Amazon viennent… de leur propre investissement chez Anthropic.
Masayoshi Son prépare l'introduction en Bourse de Roze, une nouvelle société IA et robotique valorisée jusqu'à 100 milliards de dollars, histoire de renflouer les caisses après avoir claqué 30 milliards dans OpenAI.
20 millions de payants, du jamais vu, mais Nadella préfère parler d'usage que de sièges.
Le réseau social chinois Xiaohongshu restructure sa direction avec la création d'un département IA dédié, signe que même les applis lifestyle veulent leur part du gâteau algorithmique.
Le PDG de Microsoft se vante d’un taux de revenus annuels récurrents de 37 milliards de dollars liés à l’IA et d’un accord avantageux qui lui donne un accès gratuit aux modèles d’OpenAI jusqu’en 2032 — ainsi que 20 % de tout ce qu’OpenAI génère, y compris sur AWS.
Le cloud représente désormais 18% du CA d'Alphabet, porté par une demande IA insatiable et un carnet de commandes de 462 milliards.
Le verdict est tombé dans le procès Musk contre OpenAI, et disons-le clairement : personne n'en sort grandi.
À peine OpenAI a-t-il annoncé que Microsoft n'a plus l'exclusivité de ses produits, Amazon a sauté dessus et les propose déjà sur AWS.
Cloudsmith et Omni lèvent des centaines de millions pour gérer le bordel que l'IA génère à vitesse grand V.
Un nouveau contrat met fin aux risques juridiques entre OpenAI et Microsoft après le deal avec Amazon, mais redistribue les cartes dans l'ombre.