Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
Xiaomi balance 600 milliards de yuans dans l'IA pour rattraper son retard, mais le vrai goulot d'étranglement reste l'énergie.
Google réorganise son équipe pour se lancer dans la course aux agents navigateurs, pendant qu'Orange sort une API open source pour les tester, révélant à la fois l'excitation et le chaos de ce nouveau front de la guerre IA.
ElevenLabs étend son empire vocal à la musique avec un marketplace où les créateurs vendent des pistes générées par IA, mais les conditions d'utilisation révèlent un vide juridique qui pourrait tout faire imploser.
Trois levées de fonds, trente-deux millions au total, et un bullshit-detector qui sature.
Le patron de PwC US menace de remplacer les associés qui ne deviendraient pas "paranos" de l'IA.
Alors qu'on parle de modèles révolutionnaires et d'apocalypse algorithmique, Apple va se faire un milliard de dollars par an en 2026 grâce à l'IA sans avoir à développer une seule ligne de code.
Bhuvana Chilukuri a postulé 100 fois sans succès, et un CEO d'IA avoue en vidéo que son système discrimine — le marché du travail devient un enfer algorithmique où personne n'assume ses conneries.
Alors que tout le monde s'extasie sur les annonces occidentales, Tencent publie des résultats solides où l'IA booste réellement son business, sans tambour ni trompette.
La lune de miel entre Microsoft et OpenAI touche à sa fin, avec une menace de poursuite pour violation d'exclusivité sur un contrat cloud géant avec Amazon.
Tandis que les gouvernements locaux chinois poussent OpenClaw pour doper la productivité, un projet open source discret, OpenCLI, pourrait bien leur offrir la clé pour contrôler tes apps depuis ta ligne de commande.
Microsoft restructure son équipe IA pour développer ses propres modèles, révélant une course effrénée derrière ses annonces de commodité.
Les États-Unis annoncent un accord pour construire un data center géant en Corée du Sud, avec Nvidia et Reflection AI en première ligne, dans une manœuvre géopolitique qui sent la réponse à la Chine.
Alors qu'OpenAI signe un gros contrat militaire avec AWS pour le gouvernement américain, on découvre que ses modèles pourraient bientôt se balader en Iran, et que Grok, l'IA de Musk, génère du contenu pédopornographique en toute impunité.
Nvidia prévoit 1 000 milliards de dollars de demande en IA, et son PDG esquive habilement les critiques qui pleuvent sur ses concurrents en jouant au simple fournisseur de matériel.
Le GTC 2026 de NVIDIA démarre, et tout le monde guette Jensen Huang comme un messie du silicium, mais derrière les annonces tape-à-l'œil, c'est une bataille de fonds qui se joue pour dominer l'IA.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
Les annonces de licenciements massifs chez Amazon, Atlassian et d'autres se multiplient, toutes justifiées par l'IA, mais la réalité est plus prosaïque : une opportunité pour les entreprises de tailler dans les coûts sous couvert de modernisation.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.