Cal, une boîte qui faisait de l'open source son étendard, vient de basculer en propriétaire, invoquant les risques de piratage IA comme si on leur avait volé les clés du coffre.
Singapour sort son double jeu : former 10 000 étudiants à l'IA physique tout en ouvrant un hub de test pour les entreprises, une stratégie qui mise sur l'avenir sans attendre les bras croisés.
Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
Apple a menacé en privé de bannir Grok de son App Store après que l'IA de Musk a produit en masse des deepfakes sexuels non consensuels, dont certains impliquant des mineurs.
ASML et TSMC annoncent des profits records, poussés par les investissements frénétiques en IA, confirmant que les vrais gagnants de cette révolution sont souvent les moins glamours.
Snap Inc vire 1000 personnes, soit 16% de ses effectifs, en invoquant les progrès de l'IA pour réduire les tâches répétitives, mais l'annonce tombe alors qu'un investisseur activiste réclamait des coupes pour sauver l'action.
Alors que le FMI constate que l'IA n'a pas encore boosté la productivité mondiale, Greg Brockman d'OpenAI promet que les petites équipes vont rivaliser avec les géants… si elles ont les moyens.
Le MIT Tech Review publie sa liste des dix trucs qui comptent vraiment dans l'IA en ce moment, et si tu cherches des révélations fracassantes, tu risques de déchanter.
OpenAI met à jour son Agents SDK avec un sandbox natif, promettant des agents plus sûrs et plus puissants, mais entre hype technique et réalité du terrain, le fossé reste large.
Gemini 3.1 Flash TTS est sorti, avec plus de 70 langues et des tags audio, mais on se demande si c'est vraiment si nouveau ou juste un habillage marketing.
Adobe lance Firefly AI Assistant, un agent qui promet de traverser Photoshop, Premiere et consorts pour exécuter des tâches sur simple description, mais l'historique buggy de la boîte laisse planer des doutes.
Une étude révèle que l'explosion de contenu généré par IA inonde le web de bonheur artificiel, pendant que des milliers de livres automatisés et une course aux tokens vident les modèles de leur sens.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Après avoir vendu son business de chaussures à 39 millions, Allbirds se rebaptise NewBird AI et promet du GPU-as-a-Service, faisant grimper son action de 600% sur un coup de com'.
Une étude révèle que l'angoisse face à l'IA grimpe en flèche aux États-Unis, un constat qui tombe sous le sens quand on voit comment le secteur joue avec le feu.
Tandis que les patrons jubilent devant leurs stats de productivité gonflées par l'IA, les employés ramassent les morceaux de ce qu'on appelle désormais le 'workslop', ce travail généré par IA qui a l'air propre mais qui foire dès qu'on gratte un peu.
Anthropic publie une étude où Claude Mythos pirate un réseau d'entreprise de bout en bout, et le patron de JP Morgan s'alarme des vulnérabilités, mais personne ne parle du vrai problème.
Un ex-Palantir a fait passer une loi anti-IA draconienne, et les géants tech sortent le chéquier pour l'empêcher d'entrer au Congrès.
Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Une semaine après qu'Anthropic ait annoncé Mythos, OpenAI dégaine GPT-5.4-Cyber, un modèle spécialisé en cybersécurité qu'il distribue avec parcimonie à des acteurs triés sur le volet.