Mukesh Ambani dégaine un investissement pharaonique de 110 milliards de dollars pour faire de l'Inde un géant de l'IA, mais entre les data centers en chantier et la réalité des livrables, le fossé est aussi large que la distance entre une promesse et un résultat.
World Labs, la startup de Fei-Fei Li, vient de rafler un milliard de dollars pour bosser sur l'intelligence spatiale, avec Autodesk, NVIDIA et a16z dans le coup.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
Deux startups lèvent des millions pour automatiser la paperasse, une dans la santé, l'autre dans la logistique, et on se demande si l'argent va finir dans le produit ou dans les slides de présentation.
Tata, Pine Labs, l'éducation : OpenAI débarque en Inde avec une stratégie d'occupation du terrain qui sent plus la conquête de marché que le développement responsable.
Sundar Pichai rêve grand avec l'IA pendant que Google annonce des partenariats planétaires pour 'faire travailler l'IA pour tous', un classique du marketing corporate qui sent le réchauffé à plein nez.
La startup MNX lance une plateforme de trading de produits dérivés sur l'IA, surfant sur la volatilité des avancées et des promesses du secteur, au moment même où des voix alertent sur les dangers de laisser les marchés spéculatifs dicter l'évolution de l'intelligence artificielle.
Alors que tout le monde court après les dollars, Perplexity fait marche arrière sur la pub en disant que ça tue la confiance — un coup de com' ou une vraie prise de conscience ?
Alors que le gouverneur de l'Illinois veut suspendre les incitations fiscales pour les data centers, le géant indien Adani annonce un investissement de 100 milliards de dollars d'ici 2035, révélant une fracture mondiale sur l'expansion de l'infrastructure IA.
Entre les levées record et les valorisations stratosphériques, l'IA financière semble avoir oublié la crise des subprimes.
Le géant américain NVIDIA enchaîne les annonces pour s'arroger une part du gâteau indien de 134 milliards de dollars dédié à la transformation industrielle par l'IA.
Anthropic et Infosys s'allient pour développer des agents IA dans les secteurs régulés, mais l'ironie d'un acteur comme Anthropic à l'œuvre dans la finance ou la santé mérite un œil critique.
Singapour veut transformer quatre secteurs avec l'IA, mais entre les annonces gouvernementales et les rapports d'entreprises, le fossé se creuse comme une faille de sécurité.
Alors que l'Inde mise des milliards sur l'infrastructure IA, un fonds activiste découvre que le fabricant de toilettes japonais Toto serait une pépite cachée dans la chaîne d'approvisionnement des puces.
Le directeur du Stanford Digital Economy Lab annonce que l'IA booste enfin la productivité américaine, mais ses liens avec une firme de conseil en IA posent question sur la neutralité de ses analyses.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
Alors que les géants tech font la une avec leurs modèles, l’argent réel se déverse discrètement dans l’IA physique et les deep-tech émergentes, de l’Inde au Japon, loin du buzz des LLMs.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.
Les investisseurs, traumatisés par les récentes peurs liées à l'IA, refusent désormais de "racheter la baisse", plongeant les secteurs de la logistique et de la tech dans une spirale baissière qui touche même les géants comme Alphabet.