Le pilote publicitaire de ChatGPT aux États-Unis vient de franchir le cap des 100 millions de dollars de revenus annualisés en à peine six semaines, transformant l'IA en véritable vache à lait.
Tandis que KaarTech et Taotian Group vendent leurs réinventions numériques, un coup d'œil derrière le rideau révèle la même vieille danse du changement cosmétique.
Harvey, la startup d'IA juridique, lève 200 millions de dollars à 11 milliards de valorisation, tandis que Thesis Care annonce 45 millions de plus pour ses équipes cliniques pilotées par IA, dans un marché où les chiffres explosent mais les révolutions se font attendre.
Un juge fédéral a suspendu les sanctions du gouvernement Trump contre Anthropic, mais sa décision révèle autant de problèmes pour l'entreprise que pour l'administration.
Claude AI prépare son entrée en Bourse dès octobre, histoire de transformer ses papiers académiques en actions.
Shield AI lève 2 milliards de dollars pour acheter une société de simulation et atteindre une valorisation à 12,7 milliards, tandis que Shepherd, une plateforme d'assurance spécialisée dans l'IA, empoche 42 millions de dollars en série B, révélant un marché qui se structure à toute vitesse malgré les vents contraires.
Meta licencie des centaines d'employés tout en balançant des milliards dans l'IA, une semaine marquée par des reculs judiciaires et des questions sur la cohérence stratégique.
La startup chinoise d'IA Moonshot s'apprêterait à lancer son introduction en bourse à Hong Kong, avec une valorisation potentielle de 18 milliards de dollars, pour se renforcer dans la course aux grands modèles.
Pendant qu'OpenAI lève encore 10 milliards pour une IPO, une startup indienne mise sur l'expertise locale pour se tailler une place dans le marché fragmenté de la formation IA.
Le dernier rapport d'Anthropic révèle que l'IA ne remplace pas encore les emplois, elle crée juste une nouvelle classe d'inégalités pour les initiés qui savent la manipuler.
La collaboration d'un milliard de dollars entre Disney et OpenAI sur Sora vient de prendre fin après seulement trois mois, laissant Josh D'Amaro avec deux crises sur les bras et des promesses en carton.
Le fonds de capital-risque Kleiner Perkins vient de lever 3,5 milliards de dollars pour miser sur l'IA, un pari colossal qui sent autant la confiance que le désespoir.
Après avoir levé 5 milliards de dollars, Databricks lance Lakewatch, un produit de sécurité IA qui repose sur deux acquisitions et un partenariat avec Anthropic, dans une manœuvre qui sent plus le rachat stratégique que la vraie innovation.
Entre les promesses des vendeurs de fumée et la réalité des cas d'usage, l'IA prouve encore une fois qu'elle est plus un art de la vente qu'une science exacte.
Meta déploie de nouvelles fonctionnalités IA pour le commerce et lance une initiative pour les petites entreprises, une annonce qui sent bon le recyclage d’idées vieilles comme le web.
OpenAI enterre son outil vidéo Sora et son partenariat milliardaire avec Disney à peine six mois après leur lancement tonitruant.
Xiaomi annonce investir 60 milliards de yuan dans ses modèles MiMo après un bénéfice record, mais derrière les chiffres tapageurs, la vraie innovation reste à prouver.
OpenAI abandonne Instant Checkout, son projet de transformer ChatGPT en machine à cash, après des mois de galère et une révolte des marchands.
Le VC londonien Air Street Capital vient de boucler un troisième fonds de 232 millions de dollars, devenant l'un des plus gros fonds solo d'Europe, avec une obsession : investir tôt dans la tech IA dure.
Alors que SoftBank repousse ses limites d'endettement pour miser 30 milliards sur OpenAI, le Bhoutan vend son électricité verte pour attirer les data centers, et la Norvège confie ses milliards à des IA, la course à l'intelligence artificielle se joue désormais dans les portefeuilles, pas dans les labos.