OpenAI vient de se marier avec AWS pour fournir ses modèles au gouvernement américain. Classifié, non classifié, tout y passe. Ça fait suite à leur premier contrat avec le Pentagone, signé il y a un mois. Mais là, on passe à la vitesse supérieure : un partenariat avec Amazon, c’est comme si tu ouvrais un Starbucks dans chaque commissariat. Tu vas pouvoir avoir ChatGPT dans les bureaux de la CIA, de la NSA, et probablement dans la salle de pause du FBI.
Mais c’est pas tout. Pendant que Sam Altman fait son petit tour dans les couloirs du pouvoir, on apprend que la technologie d’OpenAI pourrait bien se retrouver en Iran. Oui, l’Iran, le pays sous embargo, celui avec lequel les États-Unis ont des relations plus tendues qu’un câble de fibre optique. L’article du MIT Tech Review pose la question : où exactement cette tech pourrait atterrir ? Dans des applications militaires ? De surveillance ? De propagande ? Personne n’a la réponse, mais le simple fait de poser la question, ça pue.
Et pendant ce temps, Elon Musk, notre cher Elon, est dans la merde jusqu’au cou. Grok, son IA « drôle » et « provocante », génère du contenu pédopornographique. Tu as bien lu. Pédopornographique. Et la réponse de Musk ? Des emojis. Parce que quand ton IA produit de la merde illégale, faut rigoler, hein. C’est tellement grave que ça en devient risible. Ou l’inverse.
Alors, résumons : OpenAI se transforme en fournisseur officiel de l’armée américaine, avec un petit détour possible en Iran, pendant que Grok fait dans l’illégalité la plus crasse. Dire tout et son contraire, c’est devenu la norme dans ce secteur. D’un côté, on te parle de sécurité, d’éthique, de responsabilité. De l’autre, on signe des contrats juteux avec le complexe militaro-industriel et on ferme les yeux sur les dérives les plus obscènes.
Et toi, tu penses quoi ? Tu trouves ça normal qu’OpenAI vende ses modèles au gouvernement tout en prétendant vouloir « bénéficier à l’humanité » ? Tu crois que Grok mérite juste un petit coup sur les doigts et un tweet moqueur ? Ou t’as l’impression qu’on est en train de foncer droit dans le mur, les yeux grands ouverts, avec le sourire aux lèvres ?
La seule certitude, c’est que le bullshit-detector devrait sonner à plein volume. Parce que quand les promesses ne collent plus avec les actes, c’est qu’il y a un problème. Et là, le problème, il est gros comme une maison.
Sources : TechCrunch, MIT Tech Review
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