Des quotas hebdomadaires poussés à 100 % pendant Halloween, et Musk qui reconnaît sur X que Grok Bot coûte plus qu'il ne rapporte.
À Southaven, dans le Mississippi, xAI rachète les pavillons d’un quartier entier, avec une clause au contrat : les vendeurs renoncent à rejoindre la plainte contre le bruit des turbines.
Musk promettait une Odyssée « historiquement exacte » : le seul audit disponible de son épisode de sept minutes, c’est Grok qui l’a rendu, et il est négatif.
Meta lève 95 milliards en actions pour payer son IA, pendant que Musk annonce la mort des neoclouds endettés. Le partage est net : ceux qui ont des revenus survivent, les autres empruntent.
SpaceX a gagné plus d'argent avec l'IA qu'avec Starlink au troisième trimestre, mais l'essentiel du bénéfice est resté chez les satellites et le capex s'apprête à doubler.
Une voiture électrique, une fusée, et un patron qui explique que tout ça n'est qu'une seule course après la superintelligence. Le mariage du siècle, ou la meilleure excuse du monde ?
Un fonds logé dans une entité que l'entreprise possède elle-même, une gouvernance annoncée « dans les prochains mois » et une IPO qui frappe à la porte en novembre.
Bientôt, ton assistant IA passera plus de temps à trier son propre spam qu'à bosser pour toi.
Un discours à l'ONU et un décret plus tard, les États-Unis ont décidé d'appeler l'IA « super intelligence », et ceux qui tiennent encore au mot « artificiel » sont priés d'aller voir ailleurs.