Netflix vient de s'offrir InterPositive, la boîte d'IA de Ben Affleck, pour accélérer la post-production sans avoir à refaire des plans entiers.
Dyna.Ai lève des millions pour promettre aux financiers de sortir du cycle infernal des POC inutiles, pendant qu'Unleash emballe la même soupe en "FeatureOps open-source" pour les entreprises en mal de déploiement.
Deux startups IA annoncent des levées de seed, une dans la compliance financière, l'autre dans le SEO IA, dans une frénésie d'investissement qui semble ignorer la réalité des modèles.
Le départ surprise de Junyang Lin, le développeur en chef de l'IA chez Alibaba, suivi par des membres clés de l'équipe Qwen, déclenche une ruée des géants comme DeepMind et Zhipu pour recruter ces talents précieux.
OpenAI frôle les 25 milliards de revenus annualisés, Anthropic suit à 20 milliards, et une startup de code atteint 2 milliards pendant que les boîtes s'engueulent avec le Pentagone ou préparent leur entrée en bourse.
OpenAI annonce plus d'un million d'utilisateurs pour Codex, son outil de génération de code, pendant que la polémique sur son contrat avec le Pentagone fait diversion.
Sam Altman a annoncé un partenariat revu et corrigé avec le Pentagone, mais les protestataires dans les rues de San Francisco et les chiffres de désinstallation de ChatGPT racontent une autre histoire.
Junyang Lin, le boss technique de Qwen chez Alibaba, a démissionné pile après le lancement d'un modèle majeur, en prétextant un besoin de pause.
Alors que Jack Dorsey et Amazon alignent les licenciements par milliers, l'IA devient le bouc émissaire idéal pour des restructurations qui sentent plus la panique que la stratégie.
OpenAI préparerait une alternative à GitHub, défiant ainsi son principal investisseur, Microsoft, dans un virage stratégique qui pourrait transformer la gestion de code.
Robert Thomson, le PDG de News Corp, vient de sceller un deal de contenu avec Meta, décrivant sans complexe son empire médiatique comme un simple "input" pour l'IA.
Quand OpenAI signe avec le Pentagone, les utilisateurs votent avec leurs pouces - et les désinstallations explosent.
Encord et Dyna.Ai annoncent des levées de fonds juteuses, mais derrière les communiqués, c'est le même refrain : transformer l'essai en résultats concrets reste le vrai défi.
14.ai et Skema.ai viennent de boucler des tours de financement, mais tandis que l'un vend du vent en boîte, l'autre semble viser un vrai problème concret.
OpenAI renégocie son contrat avec le Pentagone après une vague de critiques, prouvant une fois de plus que sa politique de sécurité est écrite à la va-vite.
Nvidia s'enfonce 4 milliards dans la photonique, l'Inde lance un fonds souverain de 240 milliards, et tout le monde joue à la course au compute comme si c'était la dernière fois.
Séoul et Singapour annoncent un fonds de 300 millions de dollars pour l'IA, promettent de dominer le jeu géopolitique tout en évitant soigneusement de mentionner le vrai combat en cours.
Le Pentagone a écarté Anthropic pour ses lignes rouges éthiques, et OpenAI et xAI se sont précipités pour signer des accords controversés en moins d'une semaine.
Sam Altman avoue que l'accord avec le Pentagone a été bâclé, mais défend quand même l'importance stratégique de l'IA militaire, tandis qu'Anthropic se fait éjecter par Trump.
Le président américain ordonne aux agences fédérales de jeter Claude à la poubelle après qu'Anthropic ait refusé de laisser le Pentagone utiliser ses IA pour "tout usage légal".