La maison Google présente un front uni, mais derrière, c'est la fuite des cerveaux, la pénurie de TPU et une bureaucratie qui étouffe DeepMind.
Le Summer Club, la retraite de luxe organisée par OpenAI pour des influenceurs dans l'État de New York, vire au bad buzz géant.
Anthropic signe un contrat de 10 milliards de dollars avec Volta Infra, une start-up du cloud âgée de quelques mois, pour verrouiller des capacités de calcul.
Un montage financier à la Gordon Gekko pour fournir des puces et des data centers à Anthropic, pendant que Google garde les mains propres.
La boîte de fusées de Musk publie ses premiers résultats de société cotée et découvre que le vrai business, c'est les serveurs.
Google refile l'essentiel du risque des infrastructures d'Anthropic aux banques et fonds, et le succès du montage repose sur la croissance de la licorne.
L'argent IA explose mais le logiciel sort toujours au même rythme, et les deux dernières études sur le sujet pointent le vrai coupable.
Pour gratter quelques milliers de dollars, Microsoft remplace en douce les modèles d'OpenAI et d'Anthropic par son MAI maison dans Excel et Outlook. La qualité en prend un coup, mais les comptables sont contents.
Alipay lance sa plateforme ouverte IA, invitant les développeurs à greffer Abao sur leurs services, du téléphone à la voiture en passant par les lunettes connectées. Le vieux modèle clic-redirect cède la place à une conversation directe avec l'assistant.
Le service qui faisait bosser des humains en les faisant passer pour de l'IA se fait dégommer par... de l'IA.
Les chiffres de Ramp et Revelio balayent les thèses apocalyptiques : l'IA embauche plus qu'elle ne licencie.
Le géant chinois interdit l'outil d'Anthropic, direction Qoder. Et pendant ce temps, Anthropic admet avoir espionné ses utilisateurs.
Quand ta boîte licencie des milliers de joueurs tout en te forçant à aimer son IA, forcément ça finit par un gros bide.
Le PDG d'OpenAI propose de filer 5 % de sa boîte à un fonds souverain américain, et invite ses rivaux à faire de même. Générosité ou calcul politique ?
Entre Bezos Expeditions qui claque dans cinq startups en juin et Nvidia qui se mue en banque centrale de l'IA, le marché des jeunes pousses se négocie en circuit fermé.
Sam Altman propose de filer une part du gâteau à l'Oncle Sam. Vrai partage ou écran de fumée pour calmer la meute ?
Microsoft lance Frontier Company, une armée de 6 000 ingénieurs déployés chez les clients, avec un chèque de 2,5 milliards pour tenter de faire de l'IA autre chose qu'un proof-of-concept.
Le Financial Times nous sort les grands classiques de l'économie de l'information, et c'est pas glorieux.
Comme SpaceX revend ses lanceurs inutilisés, Meta ouvre un business cloud pour monétiser ses GPU Nvidia qui tournent en roue libre.
Trois ex-DeepMinders qui ont dompté le poker à l'IA viennent de lever 500 millions pour jouer sur les marchés financiers. Et ça marche.