Merz et Wong ont ajouté l'IA industrielle à leur partenariat stratégique avec une orchidée et un communiqué, sans un chiffre ni une date.
Altman reproche à la génération Z de courir après ce qui était cool il y a cinq ans, pendant que les Pays-Bas suppriment 25 000 postes publics au nom des économies de l'IA.
Le candidat Renaissance promet 200 milliards d’euros pour l’IA et le quantique d’ici 2040, dont la moitié viendra d’investisseurs privés qui n’ont rien signé.
Anthropic dépose un S-1 de 335 pages, 93 pages de risques existentiels et 80 milliards de pertes comptables, pour aller chercher jusqu'à 100 milliards en Bourse.
Un ex-officier de la police du Merseyside lève des fonds auprès de Sequoia pour des outils d’IA destinés aux forces de l’ordre, sur une valorisation de 400 millions de dollars.
Meta lève 95 milliards en actions pour payer son IA, pendant que Musk annonce la mort des neoclouds endettés. Le partage est net : ceux qui ont des revenus survivent, les autres empruntent.
Le dossier d'introduction en bourse d'Anthropic dit tout haut ce que le secteur murmure : une partie du courant qui fait tourner ses modèles viendra de turbines à gaz posées sur le site.
Soixante mille salariés invités à partir avant le 31 décembre, 41 milliards de capex sur un trimestre, et un précédent maison où plus de 30 % des éligibles avaient dit oui.
L'ancien patron de NSO veut fourguer de l'IA souveraine aux gouvernements, dans un marché où le mot « souverain » est si flou que n'importe qui peut le coller sur sa plaquette.
Le Royaume-Uni met plus de 600 millions de livres sur la table pour sa sécurité IA, mais son labo biosecure est financé aux deux tiers par des crédits de modèles offerts par OpenAI et Anthropic.
Goldman Sachs met 500 millions de dollars pour apprendre l'IA aux petites entreprises américaines, et le chiffre qui compte n'est pas les 86 % qui l'utilisent mais les 15 % qui l'ont vraiment intégrée.
Barclays coupe 5 000 postes au nom de la productivité, pendant que son propre patron qualifie l'IA de « glaçage sur le gâteau ».
OpenAI pitchait 1 400 milliards il y a un mois, signe aujourd'hui à 1 250 : le rabais reste un record, mais il dit quelque chose sur la négociation en cours.
Deux tiers des actions américaines montaient jeudi, et le Nasdaq a quand même perdu 2,6 % : il a suffi d'une phrase du patron de Nvidia sur le capital devenu rare.
Meta sort 64,6 milliards de revenus, un cash-flow libre négatif, une marge opérationnelle coupée en deux et une amende de 25 milliards tombée le jour même. L'action a pris 5 %.
Plus d'un manager sur deux n'arrive plus à juger le travail de son équipe depuis l'IA, et 39 % confient désormais la rédaction des entretiens annuels à un modèle.
Google Cloud met GPT-6 et Codex dans son Model Garden, à côté de Gemini et de Claude, et facture au passage le calcul qui sert à concurrencer sa propre équipe modèle.
Série E à 250 millions, valorisation à 2,3 milliards, et 85 % des nouvelles métriques de la plateforme créées par un agent IA : chez Pigment, le chiffre qui compte n'est pas dans le titre du communiqué.
Anthropic s'apprête à empiler 45 milliards de plus chez Nscale pour un deuxième bâtiment dont le premier n'est toujours pas financé, ni permis, ni raccordé.
Atombeam empoche 18,3 millions via le crowdfunding pour compacter les données des réseaux et promettre une IA sans data center ni hallucination. Les benchmarks sont attendus en novembre.