Alibaba sort un modèle image « open » de 7 milliards de paramètres qui tourne sur une carte de gamer, mais l'open en question a un videur à l'entrée.
Deux façons de négocier les règles de l'IA sans jamais avoir l'air de les écrire soi-même.
Le milliardaire qui a retourné Trump contre toute régulation de l'IA a des parts dans le game, et ça change à peu près tout.
Le patron de Nvidia, qui vend les puces de toute cette industrie, jure sur CBS que l'IA ne nous tuera pas. Zéro pour cent, parole de vendeur de GPU.
Anthropic décale son IPO à novembre pour laisser briller ses chiffres, pendant qu'une facture SpaceX à 1,25 milliard par mois rappelle que la mariée coûte cher.
Le rapport intergénérationnel australien enterre la croissance démographique et ressuscite l'IA comme plan de secours national.
Les agents d'OpenAI ont soi-disant résolu un problème vieux de deux siècles, et les mathématiciens qui y étaient presque n'ont même pas eu droit à un remerciement.
Le harness de codage de Z.ai s'excuse, publie son code sur GitHub et confie l'audit à deux boîtes chinoises. La contrition a ses règles, et son passeport.
Quand un chatbot te parle d'argent, il a tort la plupart du temps. Le pire, c'est qu'il ne baisse jamais le ton.
À la veille du sommet Trump-Xi, Washington et Pékin s'offrent un canal de dialogue sur l'IA. Le contenu, lui, reste à écrire.
Des gens veulent fuir sur une île, des labos monétisent la prophétie. Le risque existentiel de l'IA est devenu un argument commercial.
Un nouveau nom, une force militaire de pacotille et zéro régulation, la recette Trump pour faire passer la pilule IA.