Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
La robotique autonome est en plein boum, avec des centaines de millions levés cette semaine pour des robots d'aéroport, des avions autonomes et des entrepôts intelligents.
Pendant que Jeff Bezos lève 10 milliards pour son labo secret, l'UE débloque 63 millions pour la santé et la sécurité en ligne, et une startup chinoise annonce des "millions" pour un modèle éducatif : le grand écart des investissements IA révèle surtout une bulle de récits.
Elon Musk propose à SpaceX soit d'acheter la startup Cursor pour 60 milliards de dollars, soit de lui verser 10 milliards pour un partenariat, dans une manœuvre aussi audacieuse qu'opaque à l'approche d'une IPO.
La Floride ouvre une enquête criminelle contre OpenAI, accusant ChatGPT d'avoir pu conseiller un tireur, tandis que la firme d'Altman nie toute responsabilité.
OpenAI lance ChatGPT Images 2.0, un générateur d'images dopé au raisonnement et au web search, capable de pondre jusqu'à huit visuels cohérents d'un coup, avec un vrai progrès sur le rendu du texte – sauf si tu parles pas anglais.
Amazon sort deux annonces techniques pour SageMaker AI : une sur la traçabilité des modèles ML avec DVC et MLflow, l'autre sur des instances G7e avec des GPU Blackwell pour accélérer l'inférence générative.
Apple vient de nommer John Ternus PDG pour succéder à Tim Cook, et dans l'annonce officielle, pas une seule mention de l'IA — un silence assourdissant qui en dit long sur les galères cachées du géant.
La Chine annonce que son ordinateur quantique Wukong sait maintenant faire tourner de l'IA, et soudain tout le monde redécouvre que les promesses quantiques existent encore.
Meta annonce capturer sournoisement les mouvements de souris et frappes de clavier de ses salariés pour enrichir ses données d'entraînement d'IA, une pratique qui fait grincer des dents et pose de sérieuses questions éthiques.
Google déploie son assistant IA Gemini dans Chrome en Australie, en Indonésie, au Japon, aux Philippines, à Singapour, en Corée du Sud et au Vietnam, mais le Japon doit se contenter d'une version allégée sur iOS.
Le CEO d'une boîte de tech US, Alex Carp, a posté un manifeste qui défend la domination militaire américaine et l'IA comme arme, déclenchant des rires et des craintes au Royaume-Uni.
Jeff Bezos aligne 10 milliards de plus pour son labo d'IA industrielle, valorisé à 38 milliards, et les banques de Wall Street sont de la partie.
Moonshot AI vient de lâcher Kimi K2.6, un modèle open-weight qui prétend rivaliser avec GPT-5.4 et Claude Opus 4.6, avec une spécialité dans le code et la capacité de faire tourner 300 agents en parallèle.
Amazon injecte 5 milliards de plus dans Anthropic, qui en échange s'engage à claquer 100 milliards sur AWS pour alimenter sa course aux armements.
Alibaba Cloud annonce une baisse drastique du rate limiting de son API BaiLian, passant à 10 QPS, sous prétexte d'optimisation et de stabilité.
Tout le monde parle de l'entreprise intelligente en 2026, mais si tu regardes les détails, c'est juste du vieux vin digital dans de nouvelles bouteilles IA.
Le secteur bancaire s'arme de l'IA pour prédire les fraudes et automatiser le crédit, mais les risques d'effets de bord restent colossaux.
Les travailleurs chinois du numérique sont sommés de former des IA pour les remplacer, déclenchant un malaise profond dans un secteur pourtant habitué à l'automatisation.
Le numéro deux du parti Reform britannique, Richard Tice, s'est fait griller en postant une photo de campagne visiblement manipulée par IA, et les indices sont tellement gros qu'on se demande s'il n'a pas fait exprès.
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