Deux levées de fonds IA font le buzz ce week-end, mais entre les lignes, c'est surtout du bullshit bien emballé pour des idées pas si neuves.
Deux levées de fonds en une journée, 20 millions au total, pour des solutions qui colmatent les fuites d'un bateau qui prend l'eau.
L'administration Trump propose de centraliser la régulation de l'IA au niveau fédéral, interdisant aux États de légiférer, une victoire pour les géants de la tech qui ont milité pour cette préemption.
Tencent s'agite sur le front des avatars IA avec un nouveau logo pour Yuanbao et le lancement public de QClaw, mais derrière la com' mignonne se cache une stratégie de distraction bien huilée.
Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
Alors qu'un responsable politique singapourien appelle à éduquer les enfants à maîtriser l'IA sans en devenir dépendants, une startup lance un guide d'orientation basé sur les données et un jeu quotidien teste notre capacité à questionner les sources IA.
Entre les discours universitaires qui se perdent dans les nuages et les questions d'internautes qui oscillent entre l'apocalypse et l'absurde, on se demande si l'intelligence artificielle n'est pas en train de devenir le plus gros running gag de l'histoire tech.
Les boîtes tech utilisent l'IA comme excuse pour des coupes budgétaires, mais la réalité est plus triviale : mauvaise gestion, pression des actionnaires et bullshit marketing.
Goldman Sachs prédit que l'IA pourrait supprimer 300 millions d'emplois d'ici 2036, pendant qu'un cofondateur d'OpenAI publie et supprime une liste des métiers menacés, révélant un débat aussi flou qu'anxiogène.
Arthur Mensch, patron de Mistral AI, propose une taxe européenne sur les revenus des IA pour financer le secteur culturel, une idée qui sent autant la protectionnisme que la com' bien sentie.
Xiaomi balance 600 milliards de yuans dans l'IA pour rattraper son retard, mais le vrai goulot d'étranglement reste l'énergie.
OpenAI décide de se lancer dans la création d'un chercheur automatisé, histoire de prouver qu'elle peut remplacer même les cerveaux les plus pointus.
Hachette annule la sortie du roman d'horreur Shy Girl de Mia Ballard après des soupçons d'utilisation d'IA, sans jamais dire pourquoi.
L'administration Trump publie un cadre législatif pour l'IA qui préempte les lois des États, allège la charge réglementaire pour les entreprises et transfère la sécurité des enfants aux parents.
Lors de la conférence GTC 2026, Nvidia a rassemblé un panel de poids pour défendre l'avenir des systèmes d'agents IA ouverts, marquant un tournant stratégique dans le débat open vs closed.
Google AI Studio promet désormais de coder des applis complètes à la voix, avec Firebase en prime, mais entre les lignes, on sent surtout l'odeur du buzz marketing.
Tandis que Microsoft dégaine MAI-Image-2 avec fracas, Jeff Hollan détaille sagement la réalité des agents IA en entreprise, révélant un écart béant entre le rêve de la superintelligence et les mails automatisés.
Cursor lance Composer 2, un modèle d'IA dédié au code qui promet des performances comparables à GPT-5 pour une fraction du prix, secouant le marché des outils de programmation IA dominé par OpenAI et Anthropic.
ElevenLabs étend son empire vocal à la musique avec un marketplace où les créateurs vendent des pistes générées par IA, mais les conditions d'utilisation révèlent un vide juridique qui pourrait tout faire imploser.
Google réorganise son équipe pour se lancer dans la course aux agents navigateurs, pendant qu'Orange sort une API open source pour les tester, révélant à la fois l'excitation et le chaos de ce nouveau front de la guerre IA.