Une chanteuse folk se retrouve poursuivie pour violation du droit d'auteur par une IA qui a piraté ses propres chansons.
Arthur Mensch, patron de Mistral AI, propose une taxe européenne sur les revenus des IA pour financer le secteur culturel, une idée qui sent autant la protectionnisme que la com' bien sentie.
Sous la pression des créateurs, le gouvernement britannique enterre son projet de réforme du copyright qui aurait permis aux entreprises d'IA de piller les œuvres sans permission.
Britannica et Merriam-Webster traînent OpenAI en justice pour l'utilisation non autorisée de près de 100 000 articles dans l'entraînement de ses IA, une plainte qui tombe pile quand les tribunaux européens se grattent la tête sur le stockage des œuvres protégées.
OpenAI se retrouve encore une fois sur le grill des tribunaux, accusé par Britannica et Merriam-Webster d'avoir pompé 100 000 articles sans payer pour nourrir ses modèles d'IA.
Un livre blanc pour une guerre noire : 10 000 auteurs publient un ouvrage vide pour dénoncer l'usage non consenti de leurs œuvres par les modèles d'IA.
Un cartel de médias britanniques, du Guardian au FT, sort les griffes pour faire payer les géants de l'IA qui bouffent leurs contenus sans demander l'addition.
Disney accuse l'IA chinoise Seedance 2.0 de pirater massivement ses personnages pour générer des vidéos sans autorisation, une escalade juridique qui pourrait redéfinir les limites du copyright aujourd'hui.
Amazon prépare un marché pour que les éditeurs vendent leur contenu aux boîtes d'IA, une manœuvre qui sent autant la solution technique que la purge légale en prévision des procès.